Rechercher

Canneseries couronne la série israélienne « The Lesson »

La série retrace les répercussions d'une discussion politique qui dégénère entre un professeur et son élève, à l'heure où réseaux sociaux et désinformation exacerbent les tensions

Les membres du casting de "The Lesson" célèbrent en recevant le prix de la meilleure série lors de la soirée de clôture du 5e Festival international des séries de Cannes (Canneseries) à Cannes, dans le sud de la France, le 6 avril 2022. (Crédit 
 : Valery HACHE / AFP)
Les membres du casting de "The Lesson" célèbrent en recevant le prix de la meilleure série lors de la soirée de clôture du 5e Festival international des séries de Cannes (Canneseries) à Cannes, dans le sud de la France, le 6 avril 2022. (Crédit : Valery HACHE / AFP)

La série israélienne « The Lesson », drame sociétal illustrant les tensions politiques dans ce pays, a remporté mercredi le prix de la meilleure série longue et le prix d’interprétation du festival Canneseries, dans le sud-est de la France.

Après six jours de projections et rencontres, le festival, pour sa 5e édition, a par ailleurs sacré meilleure série courte la production belge « Hacked » qui aborde le thème du cyber-harcèlement en milieu scolaire.

Les jurys ont récompensé des œuvres très différentes, prouvant, selon le directeur artistique du festival, Albin Lewi, la « grande variété » des séries sélectionnées.

« The Lesson », « phénomène de société » en Israël selon M. Lewi, retrace les répercussions d’une discussion politique qui dégénère entre un professeur et son élève, à l’heure où les réseaux sociaux et la désinformation exacerbent les tensions.

Maya Landsmann, qui y incarne l’héroïne, a reçu le prix de la meilleure interprétation.

En 2018, une autre série israélienne avait été couronnée, « When heroes fly ».

(De gauche à droite) Moshe Ashkenazi, Omri Givon, Tomer Kapon et Ninet Tayeb posent avec le prix de la meilleure série pour ‘When Heroes Fly’ au 1er Festival International de Cannes au Palais des Festivals le 11 avril 2018 à Cannes, France (Crédit : Pascal Le Segretain / Getty Images)

La touchante « dramédie » québecoise « Audrey est revenue », sur une femme sortie d’un coma de 16 ans, a quant à elle reçu le Grand prix Dior et le prix spécial d’interprétation.

La série allemande de science-fiction « Souls », où plusieurs temporalités s’entrechoquent, a remporté les prix du meilleur scénario, notamment signé Alex Eslam, et de la meilleure musique.

Le prix des lycéens a enfin été attribué à la série norvégienne « Afterglow », coup de cœur de nombreux festivaliers.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...