C’est un « miracle », confie un rescapé du tir de la roquette au moshav Mishmeret
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C’est un « miracle », confie un rescapé du tir de la roquette au moshav Mishmeret

Daniel Wolf décrit la course folle vers l'abri, quelques instants avant l'explosion massive et « le silence, la poussière et les cris » qui s'en sont suivis

Daniel Wolf, un membre de la famille dont le domicile dans le moshav israélien de Mishmeret, dans le centre du pays, a été détruit lors d'une attaque à la roquette sur Gaza le 25 mars 2019, blessant sept personnes, s'est entretenu avec des journalistes à l'extérieur de l'aile pédiatrique de l'hôpital Meir de Kfar Saba. ses filles figuraient parmi celles qui avaient été soignées pour leurs blessures lors de l'attaque. (Crédit : Flash90)
Daniel Wolf, un membre de la famille dont le domicile dans le moshav israélien de Mishmeret, dans le centre du pays, a été détruit lors d'une attaque à la roquette sur Gaza le 25 mars 2019, blessant sept personnes, s'est entretenu avec des journalistes à l'extérieur de l'aile pédiatrique de l'hôpital Meir de Kfar Saba. ses filles figuraient parmi celles qui avaient été soignées pour leurs blessures lors de l'attaque. (Crédit : Flash90)

Un Israélo-britannique du centre d’Israël qui a poussé certains membres de sa famille dans un abri anti-bombe peu de temps avant qu’une roquette ne frappe leur maison, a déclaré que c’était un « miracle » que tous aient survécu à l’attaque qui a rasé leur maison.

« Nous sommes sous le choc, mais le plus important, c’est que tout va bien », a déclaré Daniel Wolf à la Treizième chaîne, depuis l’hôpital. « C’était traumatisant. Après l’explosion, il y avait le silence, la poussière et des cris ensuite. La destruction partout. »

La roquette a été tirée de la bande de Gaza peu après 5h du matin. Elle a touché le bâtiment résidentiel du moshav Mishmeret, au nord de Tel Aviv, blessant sept personnes, dont un bébé et un enfant en bas âge, et affaissant complètement la structure, ont indiqué des responsables.

Wolf a déclaré que sa mère avait été blessée alors qu’elle se précipitait vers l’abri de la bombe, mais qu’elle n’était pas dans la pièce lorsque le projectile est tombé sur le toit. Il a ajouté que son père et sa sœur, qui se trouvaient dans la cour lorsque la roquette est tombée, ont également échappé de peu à une blessure grave.

« Il y a eu beaucoup de miracles », a déclaré Wolf à la chaîne de télévision.

Wolf a déclaré avoir entendu très faiblement la sirène d’alerte à la roquette qui a retenti juste après 5 heures du matin et a immédiatement été à la recherche de sa femme et de ses filles.

« Quand j’ai entendu la sirène, j’ai couru et attrapé ma fille aînée, puis j’ai pris ma femme et ma fille cadette et je les ai précipitées vers l’abri », s’est-il rappelé.

« Ma mère était entre l’abri et la cuisine quand nous avons entendu une énorme explosion suivie d’un silence … c’était terrible. »

La maison de la famille Wolf a été laissée en ruines, avec des carreaux, des meubles cassés et des débris éparpillés. Un berceau de bébé brisé gisait parmi les décombres et deux chiens de la famille sont morts dans l’explosion.

Une habitation de la ville de Mishmeret, dans le centre d’Israël, qui a été détruite dans une attaque à la roquette depuis la bande de Gaza, le 25 mars 2019 (Crédit : police israélienne)

De nombreuses maisons israéliennes ont une pièce sécurisée et conçue pour assurer une protection contre les attaques à la roquette et à la bombe.

Wolf a déclaré que sa mère et ses filles devaient se rétablir complètement.

Un peu plus tôt, des habitants de la région avaient déclaré aux médias en langue hébraïque qu’ils n’avaient pas entendu les sirènes qui avaient envoyé les habitants de la région de Sharon aux abris peu après 5h du matin lundi. Il y avait des orages violents dans toute la région à l’époque.

L’armée enquête sur les raisons pour lesquelles les sirènes n’avaient pas été entendues par tout le monde dans la région.

L’ambassadeur britannique David Quarrey a condamné lundi l’attaque « sans équivoque ».

« Nos pensées vont à la famille israélo-britannique dont la maison de Mishmeret a été touchée », a-t-il écrit sur Twitter. « Il ne peut y avoir aucune justification d’aucune sorte pour cette attaque, dont les conséquences auraient pu être dévastatrices. »

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