COVID-19: Le nombre de cas graves chute en-deçà des 300, une 1ère depuis juillet
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COVID-19: Le nombre de cas graves chute en-deçà des 300, une 1ère depuis juillet

Selon le ministère de la Santé, 298 personnes sont dans un état grave ; ce chiffre avait atteint les 820 au mois d'octobre

Un employé du Magen David Adom emmène un patient à l'unité de coronavirus à l'hôpital  Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, le 1er novembre 2020. (Crédit :  Yonatan Sindel/Flash90)
Un employé du Magen David Adom emmène un patient à l'unité de coronavirus à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, le 1er novembre 2020. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le nombre de personnes gravement atteintes par le coronavirus au sein de l’Etat juif est tombé à moins de 300 jeudi, selon des chiffres révélés par le ministère de la Santé. Il est descendu à ce niveau pour la première fois en plus de trois mois.

Des données transmises dans la soirée de jeudi par le ministère indiquent que 298 personnes sont actuellement hospitalisées pour une forme grave de COVID-19 dans les hôpitaux israéliens. Ce chiffre avait atteint les 820 au milieu du mois d’octobre.

Selon le ministère, 158 patients sont actuellement dans un état critique et 137 ont été placés sous respirateur. Il y a aujourd’hui 7 922 cas actifs dans le pays.

Malgré la chute du nombre de cas graves, le nombre de diagnostics positifs quotidiens continue, pour sa part, à augmenter, avec 522 nouveaux cas confirmés jeudi.

Un homme hospitalisé pour la COVID-19 regarde son fils se marier à l’hôpital Hadassah Ein Kerem, le 18 octobre 2020. (Crédit : Hôpital Hadassah Ein Kerem)

Sur 26 000 tests dont les résultats sont revenus jeudi, 2 % étaient positifs – une hausse légère par rapport au précédent pourcentage enregistré mercredi, qui était à 1,9 % avec plus de 36 000 résultats au total.

Depuis le début de l’épidémie, au début de l’année, 322 068 personnes ont été testées positives au coronavirus au sein de l’Etat juif et 2 706 personnes sont décédées.

Le pays est parvenu à faire nettement décliner son taux quotidien d’infection en passant d’environ 8 000 à la mi-septembre à plusieurs centaines à la fin du mois d’octobre grâce à un confinement national que le gouvernement a commencé à alléger petit à petit le mois dernier – le deuxième depuis le début de la pandémie. Ce chiffre est resté obstinément supérieur à 500 nouveaux malades quotidiens, malgré tout, avec plus de 30 000 tests effectués par jour la plupart du temps.

Le confinement national démarré le 18 septembre a paralysé une grande partie de la vie publique et l’économie, en plus d’interrompre le système éducatif tout entier. Le gouvernement avait commencé à lever certaines limitations il y a quelques semaines, avec l’ouverture des maternelles et des jardins d’enfants, puis la reprise des cours pour les élèves des classes de CP, CE1, CE2 et CM1. Les autres élèves ont, pour le moment, recours à l’enseignement à distance. Des magasins ont également pu accueillir à nouveau des clients.

Les Israéliens font du shopping à la réouverture des magasins sur la rue Jaffa, dans le centre de Jérusalem, le 8 novembre 2020. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Jeudi, une réunion des ministres s’est achevée sans prise de décisions sur un éventuel nouvel allègement du confinement, avec notamment des propositions visant à rouvrir les écoles pour les classes de Première et Terminale. Les hauts-responsables ont réfléchi à la mise en place de couvre-feux nocturnes pour prévenir les événements de masse.

Netanyahu, qui a pris la parole lors d’une rencontre du cabinet dit « du coronavirus », groupe de ministres qui établissent les politiques de gestion de la pandémie, a déclaré qu’aucune décision sur la levée du confinement ou sur d’autres questions ne serait prise, et qu’une nouvelle réunion aurait lieu dimanche.

« Nous voulons agir lentement, il pourrait y avoir un troisième confinement mais s’il doit arriver, il faut faire tout ce qui est en notre pouvoir pour le retarder le plus possible », aurait déclaré Netanyahu aux ministres.

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