Exercice contre les tirs de roquette dans toutes les écoles israéliennes
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Exercice contre les tirs de roquette dans toutes les écoles israéliennes

Ces entraînements organisés par le Front intérieur survient dans un contexte de tensions accrues entre Israël et ses voisins et de prédictions d'une guerre possible

Un officier du Front intérieur parle avec des élèves pendant un exercice d'urgence dans une école israélienne au mois d'octobre 2012 (Crédit : Oren Nahshon/Flash90)
Un officier du Front intérieur parle avec des élèves pendant un exercice d'urgence dans une école israélienne au mois d'octobre 2012 (Crédit : Oren Nahshon/Flash90)

Les établissements d’enseignement de tout le pays devraient participer mardi à un exercice pratique de réponse à une attaque à la roquette.

Dans certaines écoles, des exercices de recherche et de secours sont également planifiés.

Ces entraînements, qui impliquent le commandement du Front intérieur de l’armée israélienne, le ministère de l’Education et les autorités locales ont été organisés dans un contexte de tensions accrues alors qu’Israël et les terroristes à Gaza continuent à s’affronter avec l’Iran en arrière-fond et qu’une guerre avec le mandataire libanais de la République islamique, le Hezbollah, semble de plus en plus concevable.

Les initiatives appuyées par l’Iran de construction de bases militaires en Syrie semblent continuer malgré les dénégations de Téhéran ainsi que la construction d’une usine de production de missiles au Liban.

Le 10 février, les Iraniens ont envoyé un drone dans l’espace aérien israélien, amenant Israël à attaquer des cibles iraniennes et syriennes en Syrie.

Un important général de l’armée israélienne a averti lundi que les possibilités d’une guerre sont plus importantes que jamais en 2018 au vu des batailles remportées sur le terrain de la guerre civile syrienne par le dictateur du pays, Bashar el-Assad, et ses alliés de l’Iran et du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

« L’année 2018 a le potentiel d’une escalade [de conflit militaire militaire], pas nécessairement parce que les parties voudraient l’initier mais en raison d’une détérioration graduelle des choses. Ce qui nous a mené à élever notre état d’alerte », a expliqué le général de division Nitzan Alon, chef des opérations de l’armée, au micro de la radio militaire lors d’un rare entretien.

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