Friedman : La décision de Trump sur Jérusalem est « la meilleure voie pour la paix »
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'Une politique étrangère basée sur la réalité plutôt que sur le fantasme'

Friedman : La décision de Trump sur Jérusalem est « la meilleure voie pour la paix »

L'envoyé américain a expliqué à Fox News que les manifestants dans le monde arabe "n'ont pas assez minutieusement écouté" le discours prononcé par le président américain

L'ambassadeur américain en Israël David Friedman s'exprime sur Fox News le 7 décembre 2017 (Capture d'écran :  Fox News)
L'ambassadeur américain en Israël David Friedman s'exprime sur Fox News le 7 décembre 2017 (Capture d'écran : Fox News)

La reconnaissance de Jérusalem en tant que capitale d’Israël par le président Donald Trump reflète « la meilleure voie pour la paix » et les manifestants qui dénoncent cette initiative n’ont pas écouté avec suffisamment d’attention son discours, a déclaré jeudi l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman.

Le président n’a pas cherché à préjuger d’aucune question sur le statut final de la ville dans son allocution de mercredi, qui a suscité la colère des Arabes et des manifestations palestiniennes violentes, a ajouté Friedman sur Fox News.

L’objectif de Trump est « d’empêcher ce fantasme qui laisse croire que, d’une manière ou d’une autre, Jérusalem pourrait être déconnecté de l’Etat d’Israël », a-t-il dit.

« Le président n’a pas voulu que les Israéliens se présentent à la table des négociations et qu’ils soient obligés de négocier quelque chose dont ils disposent déjà ».

« Ce qu’il a fait hier a été simplement de dire la vérité et de développer pour la première fois une politique étrangère basée sur la réalité plutôt que sur le fantasme ».

Friedman, qui a insisté sur le fait que le discours de Trump avait placé le président « du bon côté de l’histoire », a expliqué que les Américains étaient « manifestement inquiets » face aux manifestations qui ont éclaté en Cisjordanie, à Gaza et dans une grande partie du monde musulman.

« Nous comprenons et nous nous attendions à cette réaction émotionnelle, à la déception, mais les gens qui manifestent aujourd’hui n’ont pas écouté avec suffisamment d’attention le discours prononcé par le président », a-t-il dit.

« Le président reste engagé dans un processus de paix, dans des négociations de bonne foi de toutes les questions relatives au statut final ».

Le président américain, dans son discours, a fait part de son soutien à une solution potentielle à deux états si elle était acceptable par les deux parties. Il a clairement établi que les frontières de la souveraineté israélienne à Jérusalem devaient se négocier sans aucun changement au statu-quo mis en oeuvre dans les lieux saints et a noté le nom arabe du mont du Temple, Haram al-Sharif.

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