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Helen Reddy, chanteuse de l’hymne féministe « I Am Woman », décède à 78 ans

Le premier succès de la chanteuse a été la version de "I Don't Know How to Love Him" de la comédie musicale rock de Broadway "Jesus Christ Superstar"

Helen Reddy se produit en direct au début des années 1970. (Tony Russell/Redferns/Getty Images via JTA)
Helen Reddy se produit en direct au début des années 1970. (Tony Russell/Redferns/Getty Images via JTA)

La chanteuse Helen Reddy, lauréate d’un Grammy Award pour l’hymne féministe « I Am Woman », tube du début des années 1970, est décédée.

Reddy, qui s’était convertie au judaïsme avant d’épouser son second mari, est décédée mardi à l’âge de 78 ans. Elle avait été diagnostiquée en 2017 comme étant atteinte de sénilité et, depuis lors, elle vivait au Centre Samuel Goldwyn pour la santé comportementale du Fonds pour le cinéma et la télévision à Woodland Hills, en Californie. Ses enfants ont confirmé son décès dans un message publié sur Facebook.

Reddy est née à Melbourne, en Australie, de parents artistes, qui l’ont emmenée sur les routes à l’âge de 4 ans, puis pendant son adolescence.

Elle s’est convertie au judaïsme avant d’épouser son manager, Jeff Wald, en 1968 après avoir déménagé aux États-Unis, selon IMDb.

Son premier succès a été une version de « I Don’t Know How to Love Him » de la comédie musicale rock de Broadway « Jesus Christ Superstar ».

« I Am Woman » a atteint le sommet du Billboard fin 1972, ce qui lui a valu le Grammy de la meilleure performance vocale pop féminine.

Cinq ans plus tard, Reddy a joué dans le film pour enfants de Disney « Pete’s Dragon ». Elle a été invitée à participer à plusieurs émissions de télévision et, dans les années 1980, à monter sur scène.

En 2002, elle a pris sa retraite du show-business et est retournée dans son Australie natale pour travailler comme hypnothérapeute et conférencière spécialiste de la motivation. Elle fait un bref retour en 2012, en se produisant dans plusieurs concerts, et a chanté « I Am Woman » en 2017 lors de la Marche des femmes de Los Angeles.

En décembre 2000, à la sortie de son album intitulé « The Best Christmas Ever », Reddy a déclaré au journal St Louis Dispatch qu’elle avait rendu hommage à son judaïsme en s’assurant qu’aucune des chansons ne mentionnait Jésus.

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