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Hillary Clinton promet de préserver « l’avantage militaire » d’Israël

Les Etats-Unis et Israël négocient depuis plusieurs mois les termes d'un nouveau programme d'aide militaire américaine à l'Etat hébreu sur 10 ans

Hillary Clinton interviewée par Lena Dunham pour LennyLetter.com, en septembre 2015. (Crédit : capture d'écran Politico)
Hillary Clinton interviewée par Lena Dunham pour LennyLetter.com, en septembre 2015. (Crédit : capture d'écran Politico)

La candidate démocrate à l’élection présidentielle américaine Hillary Clinton a promis jeudi qu’elle travaillerait avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour préserver « l’avantage militaire » stratégique de l’Etat hébreu.

« Très rapidement après mon investiture, j’inviterai le Premier ministre (israélien) à Washington pour des réunions et j’enverrai mes chefs d’Etat-major et mes experts en matière de renseignements en Israël pour rencontrer leurs homologues », a-t-elle déclaré dans une interview diffusée jeudi par la Deuxième chaîne.

« Ce que nous devons faire avant tout est de maintenir l’avantage militaire qualitatif » d’Israël, a-t-elle ajouté.

Les Etats-Unis et Israël négocient depuis plusieurs mois les termes d’un nouveau programme d’aide militaire américaine à l’Etat hébreu sur 10 ans. Le programme en vigueur actuellement court jusqu’en 2018 et a une valeur de 2,7 milliards d’euros par an.

Le Premier ministre israélien souhaite que les Etats-Unis augmentent encore leur aide militaire.

Dans l’interview accordée à la télévision israélienne, Mme Clinton estime par ailleurs que l’idée d’une possible victoire de son rival républicain Donald Trump à la présidentielle devrait inquiéter tous les Israéliens.

« Sa compréhension des dangers plus larges dans la région devrait inquiéter tous les Israéliens, quel que soit leur positionnement sur l’échiquier politique », a-t-elle déclaré.

« Utiliser l’arme nucléaire contre le groupe Etat islamique (…) ne pas connaître la différence entre le Hezbollah et le Hamas, comment cela peut-il aider Israël? », a-t-elle poursuivi.

Elle a accusé son rival de ne pas chercher à limiter l’influence du président russe Vladimir Poutine en Syrie, pays aux portes d’Israël, mais au contraire de lui donner « carte blanche ».

La Russie intervient militairement en Syrie en soutien au régime du président Bachar al-Assad.

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