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Le chômage en Israël est tombé à 7 % en octobre

Avant la pandémie, on estime que 150 000 Israéliens, soit 3,5 %, étaient au chômage

Illustration : Des personnes font des achats au centre commercial Malha à Jérusalem, le 29 juillet 2020 (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90).
Illustration : Des personnes font des achats au centre commercial Malha à Jérusalem, le 29 juillet 2020 (Crédit : Olivier Fitoussi/Flash90).

Le taux de chômage en Israël a baissé à 7 % en octobre, contre 7,9 % un mois plus tôt, selon le Bureau central des statistiques (CBS).

Il y a actuellement 301 000 Israéliens sans emploi contre 335 400 au cours de la seconde moitié de septembre, indique le CBS.

Le taux de chômage global s’élevait à 7,1 % au cours de la première moitié d’octobre 2021. Ce chiffre incluait les personnes qui ont été licenciées ou dont le lieu de travail a fermé depuis mars 2020 en raison de la pandémie, ainsi que les personnes en congé sans solde qui prévoient de retourner sur leur lieu de travail.

Avant la pandémie, on estime que 150 000 Israéliens, soit 3,5 %, étaient au chômage.

Le gouvernement israélien s’apprête à augmenter progressivement le salaire minimum mensuel à 6 000 shekels, soit environ 33 shekels l’heure d’ici 2025, selon une annonce conjointe faite au début du mois par le ministère des Finances, la Banque d’Israël et les principales organisations syndicales telles que la Histadrout (le syndicat national israélien) et l’Association des fabricants d’Israël.

Le salaire minimum en Israël est de 5 300 shekels par mois, soit 29 shekels de l’heure. Il passera à 5 400 shekels en avril 2022 et augmentera chaque année jusqu’en 2025, date à laquelle il atteindra 6 000 shekels en décembre, selon l’annonce.

Les parties avaient également annoncé des mesures visant à accroître la flexibilité des employeurs en permettant à un plus grand nombre d’employés des secteurs public et privé de travailler à distance à long terme lorsque cela est nécessaire, à ajouter un jour de congé payé supplémentaire pour les travailleurs du secteur public, soit 13 jours de congé par an, et à stabiliser les processus de travail dans le secteur public.

Ces mesures « contribueront à réduire les écarts [salariaux] et à renforcer le statut des travailleurs à bas salaire, à promouvoir la flexibilité de la gestion dans les secteurs privé et public et à assurer la stabilité des relations de travail dans l’économie », avaient-ils déclaré dans un communiqué.

Dans le même temps, les syndicats avaient convenu de ne pas autoriser les grèves pendant un an, le temps d’élaborer un certain nombre d’accords de négociation collective. Le pays est souvent frappé par des grèves et des conflits du travail organisés par les travailleurs de divers secteurs, qui peuvent coûter des millions à l’économie.

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