Le mari de Dafna Meir appelle à adopter des enfants à besoins spéciaux
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Le mari de Dafna Meir appelle à adopter des enfants à besoins spéciaux

Sur Facebook, Natan Meir a déclaré que son fils, qui commence l'école primaire, est l'incarnation du "bien incarné" face au mal diabolique

Dafna Meir et son mari Natan Meir, photo non datée. (Crédit : capture d'écran Facebook)
Dafna Meir et son mari Natan Meir, photo non datée. (Crédit : capture d'écran Facebook)

Le mari d’une Israélienne assassinée pendant un attentat terroriste en Cisjordanie cette année a appelé les couples israéliens à envisager l’adoption, en racontant ses expériences avec son petit garçon de 7 ans. Il parle de lui comme d’une force du « bien incarné » pendant son année de deuil et de douleur.

La femme de Nathan Meir, Dafna, a été tuée à coups de couteau lors d’une attaque en janvier quand un adolescent palestinien l’a poignardée à plusieurs reprises à l’entrée de sa maison à Otniel, dans le sud de la Cisjordanie.

Le tueur, Morad Bader Abdullah Adais, 16 ans, a plus tard déclaré que Meir avait lutté farouchement contre lui pendant que trois de ses six enfants regardaient avec horreur.

Un des témoins était le fils adoptif des Meir, qui a fait cette semaine sa rentrée en première année d’école primaire.

Dans un post passionné publié cette semaine sur Facebook décrivant son émotion lors de la première semaine de son fils dans une école spéciale, Natan Meir a dit le garçon était une source de joie dans les moments d’obscurité.

« Hier, j’ai emmené ce merveilleux garçon sur la tombe de Maman, pour la première fois depuis l’assassinat qui a eu lieu sous ses yeux. La tombe d’une mère qui l’a choisi lui pour être son fils, et qui, dans ses derniers instants a combattu le terrorisme et l’a sauvé », écrit-il.

La famille et les amis de Dafna Meir à ses funérailles à Jérusalem, le 18 janvier 2016. Elle a été poignardée à mort dans l'entrée de sa maison située dans l'implantation d'Otniel, en Cisjordanie, le 17 janvier. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
La famille et les amis de Dafna Meir à ses funérailles à Jérusalem, le 18 janvier 2016. Elle a été poignardée à mort dans l’entrée de sa maison située dans l’implantation d’Otniel, en Cisjordanie, le 17 janvier. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Son fils, a-t-il raconté, a essayé de déplacer la pierre tombale et « ne comprenait pas pourquoi je ne l’aidais pas … pour la sortir de là. »

« Je pense que Dieu a versé beaucoup de larmes hier. Je l’ai fait aussi. Cet enfant est si innocent. Il veut juste que Maman lui lise une autre histoire. Si simple, et pourtant si impossible. »

Meir a écrit que « le mal incarné a visité ma maison il y a huit mois. Le mal d’un moment terrible suivit d’une rivière de larmes, de douleur et de nostalgie. »

« D’autre part, le bien incarné est dans ma maison. A chaque jour, à chaque heure », a-t-il ajouté.

Il a terminé avec un appel aux parents qui désirent un enfant pour envisager l’adoption.

« Si vous aussi vous cherchez l’amour, prenez un enfant. Il y a beaucoup d’enfants qui attendent des familles d’accueil, qui veulent un foyer chaleureux et aimant. Et si vous voulez beaucoup d’amour, énormément d’amour, demandez à adopter un enfant spécial. »

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