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L’Egyptien al-Sissi et d’autres dirigeants arabes en Chine cette semaine

L'objectif est aussi de "parler d'une seule voix entre la Chine et les pays arabes sur la question palestinienne", selon le vice-Premier ministre chinois

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi (au centre) reçu avant le 33e sommet de la Ligue arabe, à Manama, le 15 mai 2024. (Crédit : Bahrain News Agency/AFP)
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi (au centre) reçu avant le 33e sommet de la Ligue arabe, à Manama, le 15 mai 2024. (Crédit : Bahrain News Agency/AFP)

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et les dirigeants des Émirats arabes unis, de Bahreïn et de Tunisie se rendront en Chine cette semaine, a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères à Pékin.

De mardi à dimanche, les dirigeants « effectueront des visites d’État en Chine et assisteront à la cérémonie d’ouverture de la 10e conférence ministérielle du Forum de coopération Chine-États arabes », a déclaré une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

La délégation comprendra le roi de Bahreïn Hamad Ben Issa al-Khalifa, le président tunisien Kais Saied et le président des Émirats arabes unis, l’émir Mohammed ben Zayed al-Nahyane.

Le président chinois Xi Jinping participera à ce forum et y prononcera un discours jeudi, a indiqué lors d’une conférence de presse à Pékin le vice-Premier ministre Deng Li.

Le président chinois Xi Jinping (à droite) et son homologue palestinien Mahmoud Abbas, lors d’une cérémonie de signature dans la Grande salle du peuple à Pékin, en Chine. (Crédit : Jason Lee/AP)

Par ailleurs, il « s’entretiendra avec les quatre chefs d’État afin d’échanger des points de vue sur les relations bilatérales et les questions régionales et internationales d’intérêt commun », a précisé Deng.

Le forum cherchera à approfondir « le consensus entre la Chine et les pays arabes », a-t-il souligné. Il sera présidé par le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi et son homologue mauritanien Mohamed Salem Ould Merzoug.

« Une seule voix »

L’objectif est aussi de « parler d’une seule voix entre la Chine et les pays arabes sur la question palestinienne », selon le vice-Premier ministre.

Le président chinois Xi Jinping, à gauche, écoutant l’hymne national chinois à côté du prince héritier et Premier ministre saoudien Mohammed ben Salman à Ryad, en Arabie saoudite, le 8 décembre 2022. (Crédit : Agence de presse saoudienne via AP)

La Chine soutient depuis des décennies la cause palestinienne.

Pékin milite traditionnellement pour une solution basée sur le principe de deux États, alors que le processus de paix israélo-palestinien est au point mort depuis 2014.

Définie par les États-Unis comme une rivale, la Chine a renforcé ces dernières années ses relations commerciales et diplomatiques avec le Moyen-Orient, dont une grande partie est traditionnellement sous influence américaine.

Pékin a ainsi supervisé et facilité le rapprochement diplomatique l’an passé entre deux grandes puissances régionales, l’Iran et l’Arabie saoudite.

Le président iranien Ebrahim Raïssi serrant la main du président chinois Xi Jinping, au Grand Palais du Peuple, à Pékin, le 14 février 2023. (Crédit : Yan Yan/Xinhua via AP)

Lors d’une tournée au Moyen-Orient en janvier, Wang Yi avait rencontré le président al-Sissi au Caire et estimé que les relations entre les deux pays avaient atteint leur « meilleur niveau ».

Médiateur

La Chine cherche désormais à se positionner en tant que médiateur dans le conflit entre le groupe terroriste palestinien du Hamas et Israël.

Le président chinois Xi Jinping a notamment appelé à une « conférence internationale de paix » pour résoudre le conflit.

Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas serrant la main du président chinois Xi Jinping après une cérémonie de signature, au Grand Hall du Peuple, à Pékin, le 14 juin 2023. (Crédit : Jade Gao/POOL/AFP)

En novembre, Pékin a accueilli une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Autorité palestinienne (AP), de l’Indonésie, de l’Égypte, de l’Arabie saoudite et de la Jordanie pour des pourparlers ayant pour objectif une « désescalade » du conflit israélo-palestinien actuel.

La guerre a éclaté lorsque quelque 3 000 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut le sud d’Israël le 7 octobre, tuant près de 1 200 personnes, principalement des civils, tout en prenant 252 otages de tous âges, en commettant de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.

Plus de 35 000 personnes seraient mortes à Gaza depuis le début de la guerre, selon le ministère de la Santé du Hamas. Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

L’ONU indique que quelque 24 000 victimes ont été identifiées dans les hôpitaux à ce jour. Le reste du chiffre total est basé sur des « informations médiatiques » plus obscures du Hamas.

Israël dit avoir tué 15 000 terroristes au combat. Tsahal affirme également avoir tué un millier de terroristes à l’intérieur du pays le 7 octobre.

Deux cent quatre-vingt-huit soldats israéliens ont été tués au cours de l’opération terrestre contre le Hamas et lors des opérations menées le long de la frontière de Gaza.

Il resterait 121 otages qui avaient été capturés par le Hamas, le 7 octobre, à Gaza – tous ne seraient plus en vie – après la libération de 105 civils des geôles du groupe terroriste pendant une trêve d’une semaine, fin novembre. Quatre captives avaient été remises en liberté précédemment. Trois otages vivants ont été secourus par les soldats et les dépouilles de 16 otages ont été récupérées, notamment celles de trois Israéliens qui avaient été tués accidentellement par l’armée.

Tsahal a confirmé la mort de 37 otages du Hamas, citant de nouvelles informations et renseignements obtenus par les soldats sur le terrain, à Gaza.

Le Hamas détient également les corps sans vie de deux soldats tombés au combat, Oron Shaul et Hadar Goldin, depuis 2014, ainsi que deux civils israéliens, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui seraient encore en vie après être entrés dans la bande de leur propre gré en 2014 et en 2015 respectivement.

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