Les monarchies du Golfe « soutiennent un règlement politique » en Syrie
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Les monarchies du Golfe « soutiennent un règlement politique » en Syrie

Des groupes de l'opposition syrienne étaient réunis, également à Ryad, pour discuter de leur participation à d'éventuelles négociations avec le régime de Damas

Des Syriens marchent au milieu des décombres de frappes aériennes des forces gouvernementales syriennes sur un marché, à Douma, zone contrôlée par les rebelles, à l'est de Damas, le 16 août 2015. (Sammer al Doumy / AFP)
Des Syriens marchent au milieu des décombres de frappes aériennes des forces gouvernementales syriennes sur un marché, à Douma, zone contrôlée par les rebelles, à l'est de Damas, le 16 août 2015. (Sammer al Doumy / AFP)

Les monarchies pétrolières du Golfe ont apporté jeudi leur soutien à « un règlement politique » en Syrie dans le cadre du processus diplomatique international engagé à Vienne, à l’issue de leur sommet annuel dans la capitale saoudienne Ryad.

Les dirigeants des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) « soutiennent un règlement politique (…), qui garantisse l’intégrité territoriale et l’indépendance de la Syrie, conformément aux principes de la conférence de Genève-1 » en 2012, a annoncé le secrétaire général du groupe, Abdellatif al-Zayani.

Ce soutien collectif du CCG (Arabie saoudite, Bahrein, Emirats arabes unis, Koweït, Qatar et Oman) a été exprimé au moment où des groupes de l’opposition politique et militaire syrienne étaient réunis, également à Ryad, pour discuter de leur participation à d’éventuelles négociations avec le régime de Damas.

Le sommet du CCG s’est « félicité des conclusions des réunions de Vienne », qui ont relancé un processus international sur la Syrie avec la participation de 17 pays, dont les Etats-Unis, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Iran et des puissances européennes.

Les acteurs de Vienne ont fixé un calendrier prévoyant une rencontre à compter du 1er janvier entre représentants de l’opposition syrienne et du régime, avant un cessez-le-feu, la formation d’un gouvernement de transition dans les six mois et l’organisation d’élections d’ici 18 mois.

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