Les rappels COVID portent à 97% la protection contre les maladies graves – média
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Les rappels COVID portent à 97% la protection contre les maladies graves – média

Plus de 10 000 cas quotidiens enregistrés alors que les infections atteignent des sommets dans les communautés haredi, où les écoles ont ouvert leurs portes il y a deux semaines

Une femme reçoit une troisième dose du vaccin contre le COVID-19, dans un centre de vaccination Meuhedet à Jérusalem, le 24 août 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Une femme reçoit une troisième dose du vaccin contre le COVID-19, dans un centre de vaccination Meuhedet à Jérusalem, le 24 août 2021. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Après 16 jours, une troisième dose de vaccin contre le coronavirus renforce la protection contre la maladie grave causée par le virus à 97 %, selon les chiffres du ministère de la Santé, cités par la Douzième chaîne mercredi soir.

La chaîne a également précisé que 16 jours après l’administration de la dose de rappel, la protection contre l’infection passe à 95 %. Selon le rapport, si le taux d’anticorps est considérablement plus élevé dans les sept jours suivant la vaccination, il semble atteindre son maximum après 16 jours.

Plus de 1,7 million d’Israéliens ont reçu une dose de rappel depuis que le vaccin est devenu disponible le 1er août. Depuis mardi, les troisièmes doses sont disponibles pour tous les Israéliens âgés de plus de 30 ans. Plus de 70 % des personnes âgées de plus de 70 ans ont déjà reçu une troisième dose du vaccin.

Plus de 10 000 personnes en Israël ont été testées positives au COVID mardi, selon les statistiques révisées du ministère de la Santé publiées mercredi soir. Il s’agit du chiffre le plus élevé jamais atteint en une journée au cours de la quatrième vague, et il est proche du record de nouveaux cas en une journée remontant à janvier.

Mercredi soir, il y avait 75 403 cas actifs de COVID en Israël, dont 1 084 hospitalisés, 688 dans un état grave et 139 sous ventilateur. Mercredi matin et après-midi, 12 personnes atteintes du COVID sont décédées, tandis que 25 sont décédées mardi et 20 lundi.

Dans une semaine à peine, les écoles doivent rouvrir dans tout le pays. Alors que des batailles publiques se déroulent au sujet des enseignants non vaccinés contraints à un congé sans solde, le ministère de l’Education a confirmé mercredi soir que les écoles ne peuvent pas interdire l’accès aux élèves pour des raisons liées à la COVID.

Préparatifs de la nouvelle année scolaire à l’école élémentaire Gamla à Katzrin, dans le nord d’Israël, le 22 août 2021. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Selon les responsables du ministère, les élèves non vaccinés ne seront pas obligés de présenter un test négatif pour entrer dans les écoles, puisque la loi impose que tous les élèves aient accès à l’éducation. Les parents qui souhaitent entrer dans le bâtiment scolaire devront présenter un « pass vert », tout comme les enseignants, selon le plan gouvernemental approuvé.

Dans les villes classées « rouges » – avec un nombre élevé de cas par habitant et un taux de positivité important – les élèves devront retourner à l’enseignement à distance, à moins que 70 % de leur niveau scolaire ne soit vacciné ou guéri.

Dans les communautés haredi, les écoles ont largement rouvert le 9 août, avec le début du mois hébraïque d’Eloul. Au cours des deux semaines qui ont suivi, les taux d’infection par le COVID ont considérablement augmenté dans de nombreuses villes ultra-orthodoxes.

Dans la ville d’Elad, les infections ont augmenté de 78 % au cours de la semaine écoulée, et 15 % des tests effectués parmi les résidents se sont révélés positifs. À Modiin Illit, les infections ont augmenté de 151 % au cours de la semaine écoulée, à Bnei Brak, elles ont augmenté de 84 %, à Beit Shemesh, de 104 %, et à Givat Zeev, de 134 %.

Nachman Ash, le directeur général du ministère de la Santé, a déclaré mardi que si le gouvernement vise à ouvrir les écoles dans tout le pays le 1er septembre, il n’y a aucune garantie.

« Nous espérons que nous allons redémarrer les écoles le 1er septembre », a-t-il déclaré. « Nous ne pouvons rien promettre, mais nous y sommes préparés et nous sommes déterminés. Mais s’il y a beaucoup de cas et que tous les élèves doivent être mis en quarantaine en permanence, cela ne servira à rien. »

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