Israël en guerre - Jour 232

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Israël nie tout responsabilité au blocage de l’aide ; les USA pourraient faire pression

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Des camions transportant de l'aide humanitaire près du poste-frontière de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 10 décembre 2023. (Crédit : Mohammed ABED / AFP)
Des camions transportant de l'aide humanitaire près du poste-frontière de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 10 décembre 2023. (Crédit : Mohammed ABED / AFP)

Lors d’un entretien accordé au Times of Israel, un haut responsable israélien a admis que Jérusalem risquait, dans un avenir proche, de faire face à de nouvelles pressions de la part des États-Unis au sujet du volume de l’aide humanitaire entrant dans la bande de Gaza.

Washington insiste pour que cette aide dépasse les quelque 200 camions qui entraient chaque jour dans la bande de Gaza pendant la trêve de sept jours du mois dernier. Le volume de l’aide a diminué depuis, avec seulement 100 camions entrant dans la bande de Gaza hier, selon les Nations unies (ONU).

Mais ce ralentissement ne serait pas imputable à Israël, qui inspecte des centaines de camions chaque jour, a déclaré le haut fonctionnaire israélien, arguant que l’aide avait été ralentie en raison des efforts déployés par le Hamas pour la voler et l’empêcher d’atteindre les populations civiles. Le COGAT, le service de liaison militaire israélien, a également critiqué l’ONU et l’Égypte pour leur incapacité à suivre le rythme. Le fonctionnaire a ajouté qu’Israël avait mis en place des pauses tactiques et des couloirs humanitaires afin que l’aide puisse être acheminée en toute sécurité.

Les acteurs internationaux ont rejeté ces accusations, insistant sur le fait que la distribution de l’aide n’était pas viable compte tenu de la campagne de bombardement israélienne en cours à Gaza, qui se concentre désormais davantage sur le sud, à proximité de l’endroit où l’aide est censée entrer et être distribuée à plus d’un million de Palestiniens déplacés.

Pour sa part, le responsable israélien a indiqué que, selon les dernières évaluations de Tsahal, le risque d’une épidémie imminente à Gaza était inexistant, et que la question continuait à être suivie de près.

Le chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a néanmoins affirmé hier qu’il y avait des « signaux inquiétants de maladies épidémiques » à Gaza alors que les combats se poursuivent.

Tedros a expliqué au conseil exécutif de l’OMS que les « conditions idéales » étaient réunies pour que les maladies se propagent dans l’enclave. « Il y a en moyenne une douche pour 700 personnes et une toilette pour 150 personnes », a-t-il déclaré, soulignant les niveaux élevés de diarrhée sanglante, de jaunisse et d’infections respiratoires.

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