L’université de Stanford adopte la mesure de désinvestissement
Rechercher

L’université de Stanford adopte la mesure de désinvestissement

Pour les étudiants du sénat de premier cycle, un « environnement hostile » avait influencé le résultat de la semaine dernière

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

Université de Stanford. (Crédit : Kazuhisa Otsubo/CC BY 2.0/Flickr)
Université de Stanford. (Crédit : Kazuhisa Otsubo/CC BY 2.0/Flickr)

Le sénat de premier cycle de l’Université de Stanford a adopté un projet de loi de désinvestissement en Israël, mardi. Le projet avait été rejeté la semaine dernière.

La résolution appelle l’administration de l’Université de Stanford à se désinvestir de sociétés qui « violent le droit international humanitaire en : maintenant des infrastructures illégales de l’occupation israélienne… facilitant la punition collective d’Israël et de l’Égypte infligée aux civils palestiniens… [et] facilitant la répression contre les Palestiniens par l’Etat d’Israël, l’Egypte ou les forces de sécurité de l’Autorité palestinienne. »

Le 11 février, les étudiants de Stanford ont voté une résolution appelant l’université à cesser d’investir dans des sociétés opérant à partir de la Cisjordanie et de Gaza. Cette mesure a été rejetée, n’ayant pas atteint les 66 % des voix nécessaires, avec seulement 64 % – neuf voix pour, cinq contre et une abstention.

Deux étudiants sénateurs ont demandé le réexamen de la résolution, affirmant que le bloc anti-désinvestissement avait créé un environnement hostile empêchant un vote « limpide », a déclaré le groupe Stanford out of occupied Palestine dans un communiqué de presse.

Mardi, la motion a finalement été adoptée avec dix étudiants pour, quatre contre et deux abstentions.

Stanford out of Occupied Palestine prétend ne pas être lié au mouvement international de Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), et défendre « les droits des Israéliens et des Palestiniens à la vie, la sécurité et l’autodétermination ».

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...