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Macron rend hommage au résistant français Jacques Bloch décédé à 98 ans

Le président français a salué "la force du courage" et "la passion de la République" du résistant et déporté juif,engagé à 20 ans dans les Forces françaises de l'intérieur

La fausse carte d'identité de Jacques Bloch, dit "Binet", durant la guerre. (Crédit : collection familiale)
La fausse carte d'identité de Jacques Bloch, dit "Binet", durant la guerre. (Crédit : collection familiale)

Le président français Emmanuel Macron a salué jeudi « la force du courage » et « la passion de la République » du résistant et déporté juif Jacques Bloch, engagé à 20 ans dans les Forces françaises de l’intérieur, décédé samedi à l’âge de 98 ans.

M. Macron a rendu hommage à « cette haute figure résistante, qui ne s’abstint d’aucun sacrifice pour défendre la patrie et la République, et dont l’épopée de combat et d’engagement demeurera un exemple », selon un communiqué présidentiel.

Né en 1924 « dans une famille où le patriotisme et la défense de la République étaient plus que des idéaux », Jacques Bloch rejoint la résistance en 1944, avant d’être arrêté puis déporté au camp de Buchenwald en Allemagne.

Jacques Bloch s’était engagé dans les rangs des Forces françaises de l’intérieur (FFI) aidé par l’historien et résistant français Marc Bloch, un cousin de son père.

Sous le pseudonyme de Jacques Binet, le jeune maquisard, qui n’avait pu exercer la médecine parce que juif, fit preuve « d’une bravoure exemplaire, participant à la libération de Guéret (centre-ouest, ndlr) le 7 juin 1944 ».

Blessé lors des combats et amputé de son bras, il est dénoncé par un milicien et fait prisonnier par la division SS Das Reich.

Jacques Bloch, résistant français et déporté juif. (Crédit : capture d’écran Musée de la Résistance en ligne)

En septembre 1944, Jacques Bloch est envoyé au camp de concentration de Buchenwald après avoir été torturé par la Gestapo. Matricule 85235 et muni d’un triangle rouge réservé aux prisonniers politiques, il y continue son action clandestine, rédige des carnets de poésie et se lie d’amitié avec l’écrivain Jacques Lusseyran.

Face à la débâcle, les Allemands évacuent le camp en avril 1945 et Jacques Bloch se retrouve sur les routes où « lors de marches harassantes, les déportés, privés de nourriture, étaient exécutés au premier signe de faiblesse », rappelle la présidence française.

Jacques Bloch parvient à échapper à la mort en s’évadant en compagnie d’un camarade et atteint les lignes américaines.

De retour en France, il est devenu administrateur du Sénat et il se rendait à Guéret chaque année pour participer aux commémorations de la Libération.

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