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Moscou soutient la reprise du dialogue entre Israéliens et Palestiniens

Poutine a souligné que la "coexistence pacifique des deux Etats, Israël et les Palestiniens" permettrait d'obtenir une stabilité régionale

Le président russe Vladimir Poutine, à gauche, et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors de leur rencontre à la résidence du président Novo-Ogaryovo, près de Moscou, le 13 avril 2015. (Crédit : Sergei Ilnitsky/Pool/AFP)
Le président russe Vladimir Poutine, à gauche, et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas lors de leur rencontre à la résidence du président Novo-Ogaryovo, près de Moscou, le 13 avril 2015. (Crédit : Sergei Ilnitsky/Pool/AFP)

Moscou soutient la reprise d’un dialogue direct entre Israël et les autorités palestiniennes, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine, quelques semaines avant la visite de Donald Trump dans l’Etat hébreu.

La Russie « continue à soutenir la reprise d’un dialogue direct entre Israéliens et Palestiniens », a affirmé M. Poutine à l’issue d’une rencontre avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en visite à Sotchi, dans le sud de la Russie.

« La coexistence pacifique des deux Etats, Israël et les Palestiniens, est une condition préalable à toute véritable sécurité et stabilité dans la région », a-t-il souligné.

Abbas a dit de son côté « apprécier les efforts de la Russie dans la lutte contre le terrorisme et sa contribution au renforcement de la sécurité et la stabilité au Proche-Orient », selon l’agence de presse RIA Novosti.

Ces déclarations interviennent alors que M. Abbas, qui a rencontré Donald Trump début mai à Washington, a dit mardi attendre « bientôt » la visite du président américain dans les Territoires palestiniens.

Selon M. Abbas, Donald Trump a accepté l’invitation palestinienne à venir dans les Territoires, « et nous attendons maintenant sa visite bientôt à Bethléem », près de Jérusalem.

Le président américain, qui n’a pas confirmé sa venue, a dit à plusieurs reprises sa volonté de trouver un accord de paix entre Israël et les autorités palestiniennes, sur lequel ses prédécesseurs à la Maison Blanche se sont cassé les dents.

Se proposant d’être un « médiateur », un « arbitre » ou un « facilitateur », il lui reste cependant à clarifier comment il compte s’y prendre.

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