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Moshe Bar Siman Tov exhorte les médecins qui envisagent de quitter Israël à rester

Depuis l’adoption de la première loi de la refonte, un groupe WhatsApp de médecins cherchant à se relocaliser a attiré quelque 3 000 personnes, entraînant une réunion d'urgence

Le directeur-général du ministère de la Santé de l'époque, Moshe Bar Siman Tov, lors d'une conférence de presse sur le coronavirus, au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 11 mars 2020. (Crédit : Flash90)
Le directeur-général du ministère de la Santé de l'époque, Moshe Bar Siman Tov, lors d'une conférence de presse sur le coronavirus, au Bureau du Premier ministre, à Jérusalem, le 11 mars 2020. (Crédit : Flash90)

Le directeur-général du ministère de la Santé, Moshe Bar Siman Tov, a tenu mercredi une réunion d’urgence avec les médecins, après que des milliers d’entre eux ont exprimé un certain intérêt à s’installer à l’étranger en raison des efforts déterminés du gouvernement à affaiblir le système judiciaire du pays.

Bar Siman Tov a exhorté les médecins à ne pas « abandonner » le système de santé publique israélien et à rester pour jouer un rôle dans la définition des règles qui régissent son fonctionnement, lors d’une réunion via Zoom avec ScienceAbroad, une organisation qui œuvre pour le retour des scientifiques israéliens de l’étranger.

« Je sais que de nombreuses personnes se trouvent ici aujourd’hui remplis de sentiments très difficiles, et c’est compréhensible. Les réactions instinctives à cette question sont également compréhensibles. Cela dit, tout le monde sait aussi que nous n’avons pas d’autre pays ni d’autre système de santé », a-t-il déclaré

« Je pense vraiment que personne parmi nous n’a le privilège de pouvoir abandonner, ni le pays, ni le système. Nous sommes le fondement de la solidarité sociétale en Israël et nous montrons qu’il est possible de vivre, de travailler et de recevoir des soins ensemble », a-t-il ajouté.

Un groupe WhatsApp destiné aux médecins cherchant des conseils pour s’installer à l’étranger a été ouvert après l’adoption par la Knesset d’une loi visant à limiter le contrôle du gouvernement par les tribunaux, lundi, et a attiré jusqu’à présent environ 3 000 praticiens.

Bar Siman Tov a déclaré que les employés de la santé publique jouissaient d’une grande indépendance dans l’exercice de leurs fonctions en Israël, ce qui devrait leur donner une raison de rester.

Des médecins manifestant contre la réforme du système judiciaire, à Tel Aviv, le 18 juillet 2023. (Crédit : Jack Guez/AFP)

« N’abandonnez pas [le système de santé] et n’allez pas vers d’autres systèmes. Restez ici et vous participerez à la définition des règles qui régissent son fonctionnement. Le ministre de la Santé [Moshe Arbel (Shas)] a été informé de cette réunion et nous nous engageons à vos côtés, à veiller à ce que vous puissiez continuer à prendre les bonnes décisions et à éviter autant que possible que les bruits de fond et les conflits de la société israélienne n’affectent le fonctionnement du système », a-t-il déclaré.

Le Dr. Matan Bar Yishaï, un médecin de famille de la caisse de santé Maccabi qui a décidé de s’installer en Nouvelle-Zélande, a déclaré au site d’information Walla : « Je suis vraiment désolé pour tout le monde de la décision que j’ai prise. J’aime beaucoup ce pays et mes patients, mais au bout du compte, c’est une décision familiale. »

Bar Yishaï a déclaré qu’il ne pouvait pas élever sa famille ici dans la situation actuelle, craignant que la réforme « ne nuise au pays et au [système] de santé ».

L’Association médicale israélienne (IMA) avait organisé une grève d’une journée mardi, laissant les établissements de santé publique avec un personnel réduit, en réponse à l’adoption de la loi qui a mis fin à la capacité des tribunaux d’annuler les décisions du cabinet et des ministres sur la base de leur « caractère raisonnable ».

Après qu’Arbel s’est tourné vers le tribunal du travail de Bat Yam, celui-ci a ordonné au secteur de la santé de reprendre le travail en fin d’après-midi – trop tard pour faire la différence pour les dispensaires de soins ambulatoires, qui auraient terminé leur journée de travail à l’heure où l’ordonnance a été rendue.

Lundi, des professionnels de la santé publique ont expliqué comment les propositions de refonte judiciaire du gouvernement auraient des conséquences irréversibles sur leur profession.

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