Motorola et HP seraient sur la liste noire de l’ONU des entreprises liées aux implantations
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Motorola et HP seraient sur la liste noire de l’ONU des entreprises liées aux implantations

Le conseil des droits de l'Homme s'en prendrait aussi à Israël Aerospace Industries, Ahava et RE / MAX pour leurs opérations en Cisjordanie

Construction de nouveaux logements dans l'implantation israélienne de Kfar Adumim, le 25 septembre 2017. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Construction de nouveaux logements dans l'implantation israélienne de Kfar Adumim, le 25 septembre 2017. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Une liste noire des entreprises opérant en Cisjordanie, à Jérusalem Est et sur le plateau du Golan, qui comprend certaines des plus grandes entreprises israéliennes et internationales, a été établie par les Nations unies.

Parmi les entreprises figurant sur la liste du Conseil des droits de l’homme de l’ONU figurent les Industries aérospatiales israéliennes, Hewlett-Packard, Motorola, Ahava, les sociétés de télécommunications Cellcom et Partner, et RE / MAX, a annoncé jeudi le quotidien Yedioth Ahronoth.

L’article a également énuméré quelques franchises israéliennes locales — dont la chaîne de restaurants Cafe Cafe, Angel’s Bakery, la compagnie d’essence Paz, la bière Nesher et les chaînes de supermarchés Rami Levy et Shufersal — parmi celles ciblées par le conseil des droits de l’Homme.

En septembre, le chef du conseil des droits de l’Homme Zeid Raad Al Hussein a menacé plus de 150 entreprises, écrivant que leurs activités dans les « territoires palestiniens occupés » pourraient les mener à être ajoutées à une liste noire d’entreprises « opérant à l’encontre du droit international et à l’encontre des résolutions de l’ONU. »

La deuxième chaîne avait déjà rapporté que Coca-Cola, TripAdvisor, Airbnb et Caterpillar figuraient sur la liste. Les sociétés israéliennes Teva, Bezeq, Egged et les deux plus grandes banques du pays, Hapoalim et Leumi, seraient également listées.

Selon Yedioth, certaines entreprises israéliennes envisagent de déposer une plainte contre Hussein et le Conseil, affirmant que les motivations de cette décision sont politiques, et que d’autres entreprises opérant dans d’autres territoires contestés ne sont pas soumises à un examen similaire.

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