Israël en guerre - Jour 191

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Tsahal annonce la mort du Cpt. Daniel Perez, 22 ans, tué et enlevé le 7 octobre

Netanyahu : la "pression internationale" n'empêchera pas une offensive à Rafah ; Pour la première fois, "des sources palestiniennes informées" admettent que le responsable terroriste se trouvait à l'endroit pris pour cible par un bombardement, la semaine dernière * Des frappes israéliennes en Syrie auraient visé un dépôt d'armes, dit une ONG basée à Londres

  • Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.
    Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.
  • Des soldats de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des soldats de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Un petit garçon attendant de l'aide alimentaire dans un camp de déplacés au moment de la distribution de repas par une ONG avant "l'iftar", la rupture du jeûne du ramadan, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 16 mars 2024. (Crédit : Saïd Khatib/AFP)
    Un petit garçon attendant de l'aide alimentaire dans un camp de déplacés au moment de la distribution de repas par une ONG avant "l'iftar", la rupture du jeûne du ramadan, à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 16 mars 2024. (Crédit : Saïd Khatib/AFP)
  • Des troupes de l’armée israélienne lors d'une opération dans la bande de Gaza sur une photo non-datée diffusée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l’armée israélienne lors d'une opération dans la bande de Gaza sur une photo non-datée diffusée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Les troupes lors d'une opération en Cisjordanie sur une photo non-datée diffusée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Les troupes lors d'une opération en Cisjordanie sur une photo non-datée diffusée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Tsahal annonce la mort du Cpt. Daniel Perez, 22 ans, tué et enlevé le 7 octobre

Daniel Perez a été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023, près du kibboutz Nahal Oz. (Crédit : Autorisation)
Daniel Perez a été pris en otage par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023, près du kibboutz Nahal Oz. (Crédit : Autorisation)

L’armée israélienne annonce la mort du Cpt. Daniel Perez, 22 ans, tué et enlevé par le Hamas le 7 octobre.

Perez, originaire de Yad Binyamin, a servi comme commandant de peloton dans le 77e bataillon de la 7e brigade blindée, et son corps a été retiré de la frontière de Gaza, à la suite d’une bataille contre des terroristes lors de l’attaque du Hamas.

Sa mort a été récemment déclarée par le rabbinat militaire sur la base de découvertes et de nouvelles informations des services de renseignement.

Perez sera enterré conformément à la loi juive, mais son corps reste à Gaza.

Jérusalem : les manifestants défilent depuis le cabinet de Netanyahu jusqu’à la Knesset pour exiger un accord sur les otages

Des manifestants défilent vers la Knesset pour soutenir un accord pour libérer les otages, le 17 mars 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Des manifestants défilent vers la Knesset pour soutenir un accord pour libérer les otages, le 17 mars 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Des dizaines de manifestants exigeant que le gouvernement conclue un accord d’otages lors des prochaines négociations défilent dans la rue Ruppin à Jérusalem, depuis le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu jusqu’au bâtiment de la Knesset.

La police s’abstient actuellement d’intervenir dans la marche car les manifestants bloquent partiellement la route, scandant que le temps des otages est écoulé.

La manifestation est menée par des membres des familles des otages, dont Ayala Metzger, la belle-fille de Yoram Metzger, 80 ans, détenu à Gaza avec 129 autres personnes depuis le 7 octobre.

La belle-mère de Metzger, Tamar, a été relâchée dans le cadre d’un accord partiel d’otages entre Israël et le Hamas lors d’une pause dans les combats fin novembre.

Plus tôt au cours de la manifestation, des manifestants avaient tenté d’empêcher les voitures escortant les ministres du Likud Avi Dichter et Miri Regev d’entrer dans les locaux du bureau du Premier ministre.

Des manifestants bloquent des routes à Tel Aviv pour réclamer un accord pour les otages ; le cabinet de sécurité se réunit

Des dizaines de manifestants réclamant un accord pour obtenir la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza depuis le 7 octobre bloquent la rue Begin à Tel Aviv.

La manifestation se tient alors que le cabinet de sécurité doit se réunir pour approuver la position d’Israël dans les négociations, et que des manifestations ont lieu en parallèle à Jérusalem.

Une délégation israélienne devrait se rendre demain à Doha pour de nouvelles discussions sur la proposition qui a fait l’objet d’une large diffusion.

Trump dirait à Netanyahu de mettre fin « rapidement » à la guerre et de ramener la paix

L'ancien président des États-Unis et candidat républicain à la présidence Donald Trump s'exprimant lors d'un rassemblement du Buckeye Values PAC, à Vandalia, dans l'Ohio, le 16 mars 2024. (Crédit : Kamil Krzaczynski/AFP)
L'ancien président des États-Unis et candidat républicain à la présidence Donald Trump s'exprimant lors d'un rassemblement du Buckeye Values PAC, à Vandalia, dans l'Ohio, le 16 mars 2024. (Crédit : Kamil Krzaczynski/AFP)

L’ancien président des États-Unis et candidat républicain en lice, Donald Trump, a déclaré qu’il dirait au Premier ministre Benjamin Netanyahu de mettre fin à la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza « rapidement et de revenir dans le monde de la paix ».

Netanyahu insiste sur le fait qu’Israël n’est pas loin de terminer la guerre et qu’il ne serait qu’à quelques semaines de le faire lorsqu’il aura achevé son opération, qui n’a pas encore été lancée, visant à démanteler les derniers bataillons du groupe terroriste palestinien dans la ville de Rafah, au sud de la bande de Gaza.

Trump n’est pas allé jusqu’à demander un cessez-le-feu, mais ses remarques lors d’une interview avec Fox News sont la deuxième fois ce mois-ci que l’ancien président a laissé entendre qu’il n’était pas à l’aise avec la guerre d’Israël contre le Hamas.

Interrogé sur le message qu’il adresserait à Netanyahu, Trump a répondu : « Je pense que vous devez en finir, et le faire rapidement, et revenir dans le monde de la paix. »

Trump affirme que s’il est réélu en novembre, il mettra fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, avant même de prêter serment le 20 janvier 2025, et qu’il apportera également « la paix au Moyen-Orient », rappelant son succès dans la négociation des Accords d’Abraham, qui ont vu les Émirats arabes unis, le Bahreïn, le Maroc et le Soudan accepter de normaliser leurs liens avec Israël.

Les relations entre Trump et Netanyahu ont été tumultueuses, le président indiquant souvent qu’il n’a jamais pardonné au Premier ministre israélien d’avoir félicité Joe Biden après sa défaite en 2020.

Dans une interview accordée à la chaîne Fox le 5 mars, Trump a déclaré que « l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre, ainsi que la contre-attaque d’Israël, n’auraient jamais eu lieu si j’étais président ».

Bien que cette remarque indique des opinions douteuses quant à la poursuite de la guerre par Israël, il a ajouté qu’Israël devait « finir le problème ».

Gallant laisse entendre que le N° 3 du Hamas, Marwan Issa, a été éliminé avec succès la semaine dernière

Le ministre de la Défense Yoav Gallant s'adressant à un soldat, à la base militaire de Bilu Camp dans le centre d'Israël, le 17 mars 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Yoav Gallant s'adressant à un soldat, à la base militaire de Bilu Camp dans le centre d'Israël, le 17 mars 2024. (Crédit : Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense, Yoav Gallant, laisse entendre que l’opération visant le commandant adjoint de la branche armée du groupe terroriste palestinien du Hamas, Marwan Issa, la semaine dernière, a été couronnée de succès.

« Grâce à l’opération terrestre, nous avons obtenu des informations qui ont conduit à des [éliminations] et à des succès. C’est vrai pour le nord de Gaza, les camps centraux de Nuseirat et Rafah », déclare-t-il après avoir rendu visite aux troupes de la 98e division dans une base militaire du centre d’Israël.

Issa a été pris pour cible alors qu’il se cachait dans un tunnel à Nuseirat la semaine dernière, bien que ni Israël ni le Hamas n’aient encore officiellement confirmé sa mort.

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent à Hanita, au nord d’Israël

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent dans la ville de Hanita, au nord du pays, près de la frontière libanaise.

Depuis le 8 octobre, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah lance des attaques quotidiennes contre les communautés israéliennes et les postes militaires situés le long de la frontière avec le Liban.

Le Hezbollah revendique 3 roquettes tirées sur le nord d’Israël depuis le Liban – media

Trois projectiles tirés depuis le Liban il y a peu de temps ont atterri dans des zones ouvertes en Haute Galilée, selon les médias israéliens.

Aucun dégât ni blessé n’a été signalé, et les sirènes d’alerte à la roquette n’ont pas retenti dans la région.

Ynet news indique que le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a revendiqué la responsabilité de ces attaques.

L’armée israélienne n’a pas encore réagi.

Netanyahu : la « pression internationale » n’empêchera pas une offensive à Rafah

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a averti dimanche que la « pression internationale » n’empêcherait pas Israël de lancer une offensive à Rafah, ville du sud de la bande de Gaza où s’entassent près de 1,5 million de Palestiniens, selon l’ONU. Rafah est une ville clé pour les terroristes palestiniens du Hamas.

« Aucune pression internationale ne nous empêchera d’atteindre tous les objectifs de notre guerre » contre le mouvement palestinien Hamas, « nous agirons à Rafah, cela prendra quelques semaines mais cela aura lieu », a-t-il dit au début de la réunion de son gouvernement, selon un communiqué envoyé par ses services.

Tsahal : Des avions de combat ont frappé des cibles du Hezbollah dans quatre zones du sud-Liban

L’armée israélienne déclare que des avions de combat ont effectué des frappes sur des sites du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans quatre régions différentes du sud du Liban.

Les cibles comprenaient des infrastructures et un poste d’observation à Aitaroun, un bâtiment utilisé par le groupe terroriste à Aalma ash-Shab, et des postes d’observation à Ayta ash-Shab et Marwahin, selon Tsahal.

L’armée diffuse des images montrant les frappes.

Des élus britanniques confrontés aux menaces d’activistes pro-palestiniens – média

Un drapeau palestinien flottant à côté d'un message "Arretez les bombes" projeté sur la Tour Elizabeth, au Palais de Westminster, à Londres, le 21 février 2024. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)
Un drapeau palestinien flottant à côté d'un message "Arretez les bombes" projeté sur la Tour Elizabeth, au Palais de Westminster, à Londres, le 21 février 2024. (Crédit : Henry Nicholls/AFP)

Des législateurs et des conseillers municipaux britanniques ont été pris pour cible à près de quarante reprises dans une « litanie de menaces » par des activistes pro-palestiniens, rapporte The Telegraph.

Le dossier de 38 incidents, compilé par un analyste de la lutte contre l’extrémisme à qui le journal a concédé l’anonymat, recense les actes commis en Angleterre entre le 1er janvier et le 15 mars.

L’article indique que la majorité des actions visaient des représentants du parti Labour, dans l’opposition, et qu’un certain nombre d’incidents impliquaient la Campagne de solidarité avec la Palestine ou des organisations locales affiliées.

Lord Walney, conseiller du gouvernement en matière de violence politique et de perturbations, a déclaré au journal que « cette litanie de menaces met en évidence un schéma clair d’intimidation des représentants élus par les activistes pro-palestiniens ».

« Prendre d’assaut les salles de conseil et haranguer les députés n’a rien à voir avec le fait de faire changer l’avis des gens. Il s’agit d’essayer de les intimider et de les menacer pour qu’ils se soumettent. »

« Il est totalement inacceptable qu’une infime minorité cherche à intimider des représentants démocratiquement élus et à imposer ses vues », a déclaré un porte-parole du ministère de l’Intérieur à The Telegraph.

Les chefs du Hamas n’ont pas communiqué entre eux durant les 3 jours qui ont suivi la frappe d’Issa – média

Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.
Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.

Alors que les responsables israéliens semblent de plus en plus convaincus que Marwan Issa, le commandant adjoint de la branche armée du Hamas, a été tué lors d’une frappe la semaine dernière, The Guardian rapporte que toutes les communications entre les hauts responsables du groupe terroriste palestinien sont demeurées coupées pendant plus de 72 heures après ladite frappe.

Le journal britannique précise que le silence radio a été instauré à de nombreuses reprises après l’assassinat de dirigeants du groupe terroriste palestinien du Hamas par le passé.

L’article précise que les dirigeants du Hamas utilisent des applications et des messageries cryptées pour communiquer entre eux.

Le journal souligne en outre que si Israël connaissait l’emplacement d’Issa, cela signifie qu’il reçoit des renseignements de quelqu’un de haut placé dans le groupe terroriste.

Issa est l’adjoint de Mohammed Deif, le chef de la branche armée du groupe terroriste palestinien du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En collaboration avec le chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar, ils sont soupçonnés d’avoir orchestré le massacre du 7 octobre dans le sud d’Israël, qui a déclenché la guerre.

Des sources gazaouies ont déclaré aujourd’hui à un journal saoudien qu’Issa avait été « touché mais que son sort n’était pas précisé ».

Les sirènes des roquettes retentissent dans les villes proches de la frontière libanaise

Des sirènes retentissent dans un certain nombre de localités proches de la frontière libanaise, avertissant de l’arrivée de tirs de roquettes.

Depuis le 8 octobre, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah lance des attaques quotidiennes contre les localités israéliennes et les postes militaires situés le long de la frontière avec le Liban.

Le ministère de la Santé du Hamas annonce un nouveau bilan de 31 645 morts à Gaza

Des Palestiniens inspectant les décombres après une frappe israélienne à l'ouest du camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 16 mars 2024. (Crédit : AFP)
Des Palestiniens inspectant les décombres après une frappe israélienne à l'ouest du camp de réfugiés de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 16 mars 2024. (Crédit : AFP)

Au moins 31 645 Palestiniens auraient été tués et 73 676 blessés dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre, selon le ministère de la Santé de la bande de Gaza, dirigé par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

Les chiffres publiés par le groupe terroriste sont invérifiables, et ils incluraient ses propres terroristes et hommes armés, tués en Israël et à Gaza, et les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes qui retombent à l’intérieur de la bande de Gaza.

Israël dit avoir éliminé 13 000 terroristes palestiniens dans la bande de Gaza, en plus d’un millier de terroristes qui ont pris d’assaut Israël le 7 octobre.

Les familles d’otages critiquent la campagne appelant à la libération de l’activiste Danino imitant celle des captifs de Gaza

Ariel Danino. (Crédit : Utilisé conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)
Ariel Danino. (Crédit : Utilisé conformément à l'article 27a de la loi sur le droit d'auteur)

Les familles des otages détenus à Gaza s’indignent des affiches appelant à la libération d’un résident d’implantations présumé violent placé en détention administrative, qui imitent le style de la campagne d’appel à la libération des personnes détenues par des terroristes dans la bande de Gaza.

Les affiches demandant la libération de l’activiste Ariel Danino ont été placardées sur les principales artères de circulation.

On pouvait y lire « Ramenez Danino à la maison, maintenant ! », dans le même style distinctif que la campagne appelant à la libération des otages.

« Nous rejetons fermement l’utilisation manipulatrice des familles d’otages. Honte à ceux qui ont fait cela ! », a déclaré le Forum des familles d’otages et disparus à la Douzième chaîne.

Selon Haaretz, l’arrestation de Danino en octobre a été expliquée par les responsables de la sécurité comme étant due à son implication présumée dans des incidents violents contre des Palestiniens de Cisjordanie. Le mois dernier, de nouvelles informations ont été révélées, indiquant qu’il est toujours considéré comme un promoteur de la violence, selon le reportage non sourcé.

Le ministre de la Défense Yoav Gallant a prolongé le mois dernier sa détention administrative de trois mois.

Cette mesure est généralement utilisée lorsque les autorités disposent de renseignements liant un suspect à un crime, mais n’ont pas suffisamment de preuves pour que les accusations puissent être retenues par un tribunal. La grande majorité des personnes placées en détention administrative sont palestiniennes.

La violence des résidents d’implantations à l’encontre des Palestiniens de Cisjordanie a connu une recrudescence à la suite de l’assaut du 7 octobre, au cours duquel des terroristes du Hamas ont tué près de 1 200 personnes et enlevé 253 otages.

Israël a répondu à à cette attaque, la plus meurtrière de l’histoire du pays et la pire menée contre des Juifs depuis la Shoah par une opération aérienne suivie d’une incursion terrestre dans la bande de Gaza visant à anéantir le Hamas, à mettre fin à son règne de seize ans à Gaza et à libérer tous les otages.

Explosion près d’un navire au large du Yémen – agence britannique

Une explosion a été signalée dimanche à proximité d’un navire commercial au large de la côte sud du Yémen, a rapporté l’agence britannique de sécurité maritime UKMTO, sans faire état de dommages.

L’attaque n’a pas été revendiquée dans l’immédiat mais depuis novembre, les yéménites houthis multiplient les attaques contre des navires marchands et parfois militaires en mer Rouge et au large du Yémen, poussant de très nombreux armateurs à éviter cette zone stratégique pour le commerce international.

L’agence UKMTO a indiqué dans un communiqué « avoir reçu un rapport d’un navire commercial faisant état d’une explosion à proximité », à 85 milles nautiques à l’est d’Aden, dans le sud du Yémen.

Les Houthis, qui contrôlent de vastes pans du Yémen en guerre, disent mener des attaques en solidarité avec les Palestiniens de la bande de Gaza. Dans un discours jeudi, le chef des Houthis, Abdel Malek al-Houthi, a affirmé que son mouvement allait « poursuivre et étendre la portée de (ses) opérations ».

Les combats se poursuivent dans le centre de la bande de Gaza et à Khan Younès – Tsahal

Des troupes opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des troupes opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 17 mars 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne déclare que la Brigade Nahal a tué environ 18 terroristes du Hamas dans le centre de la bande de Gaza au cours de la journée écoulée.

Les terroristes armés ont été tués par des tirs de snipers et par les troupes qui ont fait appel à des bombardements de chars et à des frappes aériennes.

Dans le sud de la bande de Gaza, à Khan Younès, Tsahal indique que les troupes de la Brigade Givati ont repéré deux terroristes du Hamas qui chargeaient une moto et du matériel de combat, et ont fait appel à une attaque aérienne. Deux autres terroristes armés qui s’approchaient des troupes ont également été tués lors d’une frappe aérienne, selon l’armée.

Toujours à Khan Younès, la 7e Brigade du Corps Blindé Mécanisé a tué plusieurs autres terroristes du Hamas et a saisi des armes, selon Tsahal.

Lors d’un incident, les troupes ont bombardé un bâtiment d’où des missiles antichars avaient été tirés. L’attaque au missile n’a fait aucun blessé.

Tsahal : Un soldat grièvement blessé lors de combats dans le centre de Gaza

Un soldat du 601e bataillon a été grièvement blessé vendredi lors de combats dans le centre de la bande de Gaza, indique l’armée israélienne.

Le soldat a été évacué à l’hôpital pour y être soigné. Sa famille a été informée de la situation.

Le N°3 du Hamas « touché » par un raid de Tsahal, mais son sort n’est pas clair – sources

Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.
Marwan Issa, chef adjoint de la branche armée du Hamas, encerclé sur une photo diffusée sur les réseaux sociaux en 2015. La photo et sa source n'ont pas pu être vérifiées.

Des sources palestiniennes ont indiqué à un journal saoudien basé au Royaume-Uni que Marwan Issa, le commandant adjoint de la branche armée du Hamas et le troisième plus haut responsable du groupe terroriste palestinien à Gaza, se trouvait à l’endroit visé par une frappe israélienne la semaine dernière.

Selon Asharq Al-Awsat, cité par le site d’information Ynet, Issa « a été touché, mais son sort n’est pas précisé ».

C’est manifestement la première fois que des « sources informées » basées à Gaza admettent qu’Issa se trouvait sur les lieux, rapporte la Douzième chaîne.

Issa est l’adjoint de Mohammed Deif, le chef de la branche armée du groupe terroriste palestinien du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En collaboration avec le chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinwar, ils sont soupçonnés d’avoir orchestré le massacre du 7 octobre dans le sud d’Israël, qui a déclenché la guerre.

Des responsables de l’establisment de la Sécurité auraient déclaré aux ministres lors de la réunion du cabinet de sécurité de vendredi que tout indique qu’Issa a été tué lors de la frappe. Toutefois, Tsahal a averti que cette information reste à vérifier, tandis que le groupe terroriste palestinien du Hamas s’est abstenu de confirmer ou d’infirmer la mort d’Issa.

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