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Sharansky nous parle de la Russie, de foi et de liberté, en direct à Jérusalem

Le président de l’Agence juive et ancien Prisonnier de Sion est le prochain invité du Times of Israël Présente, une série d’événements en anglais

Natan Sharansky, directeur de l'Agence juive (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Natan Sharansky, directeur de l'Agence juive (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Lorsqu’il a traversé le pont Glienicke à Berlin Est en février 1986, Natan Sharansky aurait pu espérer que sa longue campagne pour la liberté juive se terminait. Au lieu de cela, le jour où il s’est réveillé dans une prison soviétique et où il s’est couché à Jérusalem ne fut que le début d’un voyage beaucoup plus long.

Après neuf ans dans les camps de travail soviétiques et des mois de grève de la faim, Sharansky eut à peine un moment de repos pour raviver son histoire d’amour avec sa femme Avital et célébrer la naissance de leurs deux filles avant d’entrer dans le tourbillon de la vie publique.

Conscient que sa célébrité mondiale allait rapidement s’estomper, il s’est embarqué dans une tournée de lobbyisme mondial. Peu de gens croyaient à sa conviction prophétique à savoir que l’Union soviétique était vouée à s’effondrer, annonçant l’arrivée en Israël d’un million de nouveaux immigrants et dont l’Etat juif devait se préparer à accueillir rapidement.

Mais il avait raison. L’immigration juive soviétique au début des années 1990 a transformé la démographie et l’économie d’Israël et l’a aidé à entrer dans la politique où il a contribué aux efforts effectués pour créer des logements et des emplois afin d’absorber l’afflux de nouveaux citoyens.

Le président de l'Agence juive, Nathan Sharansky rejoint la famille Ammar pour allumer la troisième bougie de Hanukka pendant une cérémonie d'accueil de dizaines d'immigrants juifs de France en Israël, le 8 décembre 2015. (Crédit : Nathan Roi/Agence juive pour Israël)
Le président de l’Agence juive, Nathan Sharansky rejoint la famille Ammar pour allumer la troisième bougie de Hanukka pendant une cérémonie d’accueil de dizaines d’immigrants juifs de France en Israël, le 8 décembre 2015. (Crédit : Nathan Roi/Agence juive pour Israël)

Mais l’expérience de Sharansky, et les leçons apprises par Avital dans sa longue campagne, l’a convaincu du besoin de sécuriser le futur d’Israël dans le contexte du monde juif global. Cette vision l’a conduit à la tête de l’Agence juive, une organisation vieillissante et tentaculaire, et pour laquelle il a passé les huit dernières années de sa vie à la restructurer pour l’adapter au 21e siècle.

L’Agence juive de Sharansky a tenté de se débarrasser de la bureaucratie encombrante de son ancienne structure, recentrant sa mission sur l’amélioration des relations entre Israël et la Diaspora et l’éducation juive.

La passion dont il a autrefois fait preuve pour aider à libérer les Juifs de l’Union soviétique s’est tournée vers des questions plus larges affectant le futur juif. Il est presque le seul parmi les dirigeants juifs à reconnaître l’importance des courants non-orthodoxes du judaïsme et à fustiger l’ignorance du judaïsme mondial qu’il observe parmi les dirigeants religieux juifs et autour de la table du cabinet des ministres.

Il avait prévu de laisser sa place en juin après deux mandats en tant que président de l’Agence juive, mais il a cédé à une pression très forte pour rester à son poste. Il déclare que sa priorité est de mettre un terme aux problèmes rencontrés en Israël par les convertis non orthodoxes, et de créer un espace de prière non orthodoxe au mur Occidental, un problème récurrent qui en est venu à symboliser la distance croissante entre Israël et les Juifs de la Diaspora sur des questions religieuses.

Natan Sharansky, président de l'Agence juive (à droite), a rencontré le pasteur sud-africain Linda Gobodo (au centre) et le pasteur nigérian Olusegun Olanipekun dans son bureau de Jérusalem, le 27 juillet 2016. (Crédit : Avi Mayer/Agence juive pour Israël)
Natan Sharansky, président de l’Agence juive (à droite), a rencontré le pasteur sud-africain Linda Gobodo (au centre) et le pasteur nigérian Olusegun Olanipekun dans son bureau de Jérusalem, le 27 juillet 2016. (Crédit : Avi Mayer/Agence juive pour Israël)

Sharansky a parlé de ses expériences et de ses idées dans trois livres qui ont tous laissé une trace. N’ayez peur d’aucun mal, ses mémoires de la lutte pour l’émigration juive d’Union soviétique, son travail pour les droits de l’homme aux côtés d’Andrei Sakharov et sa survie dans les camps de prison, est devenu un best-seller international.

La Défense de la Démocratie, où il expose une philosophie diplomatique tirée de sa compréhension précise du totalitarisme, a été citée par des dirigeants mondiaux. Dans l’Identité Défendante, il explore les tensions entre la politique et la culture qui sont apparues au premier plan de la politique européenne.

Nous interviewerons Sharansky sur toutes ces questions et bien d’autres dans un entretien en anglais et en direct à Jérusalem dimanche 7 mai. L’événement est co-produit avec Nefesh B’Nefesh.

Il sera possible d’acheter des copies dédicacées de ses livres, publiés chez Katamon Books. Rejoignez-nous pour ce qui promet d’être un événement mémorable.

Natan Sharansky in Conversation
Le 7 mai 7 à 20h00, Théâtre Hirsch
Beit Shmuel, 6 rue Eliyahu Shama, Jérusalem
Billets: 60 shekels. Billets achetés à l’avance: 50 shekels, ICI


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