Un homme inculpé suite à des menaces contre Netanyahu sur Facebook
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Un homme inculpé suite à des menaces contre Netanyahu sur Facebook

Les procureurs affirment que ce quadragénaire originaire de Hadera a appelé au meurtre du Premier ministre ; le suspect devrait être soumis à un examen psychiatrique

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient une conférence de presse au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 16 mars 2020. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu tient une conférence de presse au bureau du Premier ministre à Jérusalem, le 16 mars 2020. (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Un homme originaire du nord d’Israël a été inculpé jeudi pour incitation à la violence en raison d’une série de posts sur Facebook menaçant le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Le suspect, un quadragénaire originaire de Hadera dont le nom est interdit à la publication, restera en détention dans un hôpital psychiatrique jusqu’à un examen de son état mental.

La mise en examen déposée devant la cour des magistrats de Hadera met en exergue quatre publications que le suspect aurait fait paraître sur Facebook appelant à la violence et au meurtre de Netanyahu. Les procureurs ont expliqué réellement redouter un passage à l’acte – de sa part ou de la part d’autrui.

« La vie… Je n’ai pas ça non plus… Je suis donc prêt à être le ‘singe’ qui sera emprisonné à votre place si vous tuez enfin Benjamin Netanyahu… Dites seulement que c’est moi qui vous en ai donné l’ordre », disait l’un des posts.

Un autre post disait que Netanyahu avait été inculpé pour avoir « trahi » Israël, une référence apparente au prochain procès pour corruption du Premier ministre.

Les députés travaillistes Itzik Shmuli, à gauche, et Amir Peretz au siège du parti à Tel Aviv, le 13 février 2019. (Crédit : Tomer Neuberg/Flash90)

Le suspect s’est aussi attaqué aux ministres Amir Peretz et Itzkik Shmuli, issus du Parti travailliste, dans un post suite à la décision prise par les ministres de centre-gauche de rejoindre le nouveau gouvernement de Netanyahu.

« Des traîtres dont la punition est la mort », disait le post.

Les procureurs ont estimé qu’il était nécessaire de conserver le suspect en détention dans la mesure où « il y a une base raisonnable d’inquiétude » qu’il puisse nuire à la sécurité des individus, du public et du pays.

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