Vance confirme que l’entretien avec Netanyahu a été « bon » et « franc »
Le vice-président américain rappelle que les intérêts d'Israël, "excellent partenaire", et des États-Unis ne sont pas toujours alignés
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Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Le vice-président américain JD Vance a démenti mercredi avoir été « interpellé » par le Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de leur rencontre à Washington la semaine dernière, au sujet de ses récentes critiques à l’égard d’Israël.
« Il ne m’a pas interpellé. Nous avons eu une conversation agréable et franche », a déclaré Vance à Fox News, interrogé sur un article d’Axios qui employait le terme « confronté » dans son titre, mais pas dans le corps du texte.
Un « haut responsable israélien », qui s’exprimait devant des journalistes à Washington la semaine dernière, avait indiqué que Netanyahu et Vance avaient eu une conversation « bonne » et « franche », quelques jours après que le vice-président eut accusé Jérusalem de financer une campagne d’influence en ligne dans le cadre de laquelle des militants rémunérés auraient critiqué les efforts américains, dirigés par Vance, pour négocier la fin de la guerre contre la République islamique d’Iran.
Un haut responsable de la Maison Blanche a par la suite qualifié la rencontre entre Netanyahu et Vance de « conversation cordiale et productive sur des questions liées au Moyen-Orient importantes pour les deux pays », ajoutant que les deux hommes étaient convenus « de continuer à explorer les possibilités de coopération entre Israël et les États-Unis dans des domaines d’intérêt commun. »
Revenant sur cet entretien, Vance a réaffirmé à Fox News qu’il considérait Israël comme un « excellent partenaire », tout en soulignant que leurs intérêts n’étaient pas toujours alignés.
« Les médias américains sont fascinés par cette dynamique. Mais la réalité est simple : mon travail consiste à défendre les intérêts des États-Unis d’Amérique, et d’aucun autre pays », a-t-il poursuivi. « Lorsque nos intérêts coïncident avec ceux d’Israël, nous discutons de la manière d’atteindre ces objectifs communs. »
« Lorsque mon point de vue diffère de celui du Premier ministre israélien, nous en parlons franchement. Je qualifierais cette conversation d’agréable, mais directe. Je ne me suis pas senti pris à partie », a ajouté Vance.
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