Un projet de loi visant à empêcher les militants qui appellent au boycott, au désinvestissement et aux sanctions contre Israël d’entrer dans le pays a été voté lundi en première lecture à la Knesset.

La loi, si elle est votée, s’appliquera à quiconque si « lui, l’organisation ou l’institution qu’il représente, appelle au boycott de l’Etat d’Israël ou s’engage à prendre part à un tel boycott », a déclaré la Knesset dans un communiqué.

Selon le projet de loi, le mouvement BDS représente le « nouveau front de la guerre contre l’Etat d’Israël, qui a empêché Israël de se préparer contre lui comme il l’est nécessaire. Le projet de loi empêchera les personnes ou les représentants d’entreprises, de fondations ou d’associations appelant au boycott d’Israël d’agir au sein du territoire de l’Etat d’Israël pour promouvoir leurs idées. »

Le projet de loi a reçu le soutien des partis de droite et du centre, tandis que les partis de gauche ont dénoncé un projet anti-démocratique et au final inefficace pour lutter contre le problème posé par le BDS.