Israël en guerre - Jour 261

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À l’arrivée de proches d’otages, Ben Gvir déplace le lieu de réunion de son parti

Le ministre de la Sécurité nationale a expliqué aux journalistes que rencontrer les familles d'otages devant les caméras était une forme de "populisme"

Illustration : Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, à la Knesset à Jérusalem, le 15 avril 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Illustration : Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, à la Knesset à Jérusalem, le 15 avril 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a déplacé la réunion hebdomadaire de son parti Otzma Yehudit de son lieu habituel après que des proches d’otages enlevés lors de l’assaut barbare et sadique du groupe terroriste palestinien du Hamas sur le sud d’Israël le 7 octobre et toujours détenus à Gaza sont entrés dans la salle en portant des pancartes quelques minutes avant le début de la séance lundi.

Les familles ont convenu avec les responsables du parti qu’elles pourraient rester si elles restaient silencieuses, mais quelques minutes plus tard, les députés ont soudainement quitté la salle et se sont rassemblés dans une salle de conférence au bout du couloir.

Le service d’ordre de la Knesset a empêché les familles d’entrer dans le nouveau lieu de réunion, provoquant des cris de colère que l’on pouvait entendre à travers la porte de la salle de conférence.

S’adressant au Times of Israel après la réunion, le ministre du Patrimoine Amichaï Eliyahu (Otzma Yehudit) a déclaré que les familles « méritent beaucoup » de la part de l’État et que « nous devons ramener leurs enfants à la maison ».

Toutefois, Eliyahu a insisté sur le fait que des manifestations similaires avaient conduit Israël à libérer l’instigateur du 7 octobre, Yahya Sinwar, en 2011, dans le cadre de l’accord de libération du soldat israélien Gilad Shalit enlevé et retenu par le groupe terroriste palestinien, et qu’il ne voulait pas être responsable de l’adoption d’un « accord irresponsable » qui conduirait à un autre massacre plusieurs années plus tard.

Interrogé sur les raisons pour lesquelles il avait refusé d’autoriser les familles à participer à la réunion et avait changé de lieu, Ben Gvir a répondu aux journalistes qu’il avait déjà rencontré des familles d’otages et qu’il continuerait à le faire, mais que le faire devant les caméras constituait du « populisme ».

Les manifestants, scandant « Oui à l’accord de Netanyahu », ont entamé un sit-in à l’extérieur de la salle.

Gil Dickmann, dont la cousine Carmel Gat est détenue à Gaza, a déclaré au Times of Israel : « Lorsqu’il nous a entendus, nous les familles des otages, entrer, il a décidé de fuir. On dirait que c’est un lâche. Il a peut-être quelque chose à cacher. »

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