Akadem annonce la publication de ses derniers colloques filmés avant confinement
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Akadem annonce la publication de ses derniers colloques filmés avant confinement

Au programme : "Virus et politique : Israël confiné", avec le journaliste Stéphane Amar ; et "Ce que cachent nos grandes peurs", avec l’historienne Claire Soussen

Un médecin soignant la peste, xviie-xviiie siècle. (Domaine public)
Un médecin soignant la peste, xviie-xviiie siècle. (Domaine public)

Akadem, le campus numérique juif, a annoncé la publication de ses derniers colloques filmés avant le confinement imposé dans le cadre des mesures de lutte contre l’épidémie de coronavirus. La dernière lettre mensuelle, avec le programme du mois, est disponible sur le lien suivant.

Parmi ces nouvelles publications, on retrouve une série intitulée « Coronavirus : contagion et maladie dans le judaïsme ».

Au programme : « Virus et politique : Israël confiné », avec le journaliste Stéphane Amar ; et « De la peste au Coronavirus : Ce que cachent nos grandes peurs », avec l’historienne Claire Soussen.

La série rassemble également des épisodes plus anciens, avec notamment les entretiens « Penser la mort et la souffrance », avec le rabbin Rivon Krygier ; « La maladie dans la biblique : épreuve ou punition ? », avec Samuel Kottek, professeur d’histoire de la médecine ; ou encore « La maladie et la mort dans le Talmud », également avec Samuel Kottek.

Une autre série traite de la fin des temps dans le judaïsme, avec notamment les entretiens « Comment parler des temps messianiques ? » et « Les événements messianiques et le bouleversement de la nature ».

Akadem a aussi mis en ligne un récent entretien entre Pierre Assouline, écrivain, et Haïm Korsia, grand rabbin de France, à l’occasion de la sortie de son ouvrage Réinventer les aurores (Editions du Cerf).

Akadem, ouvert en 2006 et dirigé par le journaliste Laurent Munnich, est une réalisation d’Akadem-Multimédia, pôle nouvelles technologies du Fonds social juif unifié, pour la diffusion de la culture juive. Le projet bénéficie du soutien financier de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.

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