Antisémitisme : Fristot jugée en septembre pour « provocation à la haine raciale »
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Antisémitisme : Fristot jugée en septembre pour « provocation à la haine raciale »

Le parquet de Metz avait ouvert dimanche une enquête de flagrance sur cette "pancarte au message manifestement antisémite"

Cassandre Fristot, ancienne élue locale et ex-candidate FN aux législatives de 2012, sur une affiche de campagne.
Cassandre Fristot, ancienne élue locale et ex-candidate FN aux législatives de 2012, sur une affiche de campagne.

L’enseignante, interpellée lundi pour avoir brandi une pancarte antisémite dans une manifestation anti-pass sanitaire samedi à Metz, sera jugée pour « provocation publique à la haine raciale » le 8 septembre, a annoncé mardi le parquet de Metz.

« Elle y répondra du délit de provocation publique à la haine raciale par affiches ou placards », a précisé, dans un communiqué, le procureur de la République de Metz, Christian Mercuri.

Elle encourt un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Cassandre Fristot, 34 ans, ancienne élue locale et ex-candidate FN aux législatives de 2012, a été interpellée lundi dans la commune d’Hombourg-Haut en Moselle et son domicile perquisitionné.

Le parquet de Metz avait ouvert dimanche une enquête de flagrance sur cette « pancarte au message manifestement antisémite », selon la préfecture.

Les noms de plusieurs responsables politiques, hommes d’affaires et intellectuels, dont la plupart sont juifs, y étaient ciblés.

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