Apple demande à un client de prouver qu’il n’est pas Saddam Hussein
Rechercher

Apple demande à un client de prouver qu’il n’est pas Saddam Hussein

Sharakat Hussain, de Birmingham, a eu une excuse absurde pour expliquer le retard dans le remboursement d’un iPhone

Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Irak, dans les années 1980. (Crédit : Domaine public/Wikimedia Commons)
Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Irak, dans les années 1980. (Crédit : Domaine public/Wikimedia Commons)

Apple a refusé de rembourser un père de deux enfants de l’achat d’un iPhone avant qu’il ne prouve qu’il n’était pas le dictateur irakien décédé Saddam Hussein.

Sharakat Hussain, 26 ans, a été consterné quand il a reçu un e-mail du géant de la technologie californien, affirmant qu’il était inscrit sur la liste Denied Parties (parties non autorisées) du gouvernement, ce qui lui rend illégal l’achat d’un iPhone, selon un article du Daily Mail.

Hussain, qui habite à Birmingham et travaille comme chauffeur, aurait acheté le téléphone pour sa sœur, mais a voulu se faire rembourser quand elle n’a pas voulu du cadeau. Il a payé 799 livres sterling pour le téléphone (soit 3 748 shekels ou 890 euros).

En raison du prix élevé du modèle acheté, il avait été dit à Hussain qu’il serait remboursé par virement bancaire.

Un iPhone. Illustration. (Crédit : Pixabay)
Un iPhone. Illustration. (Crédit : Pixabay)

Mais après plusieurs semaines d’attente sans recevoir le remboursement, Hussain a reçu un e-mail d’Apple qui lui demandait de fournir des preuves qu’il n’était pas le dictateur décédé, qui a été pendu dans une base militaire irakienne en 2006.

Bien que le prénom du client soit différent, et que son nom de famille s’écrive différemment, l’équipe d’Apple a tout de même réussi à confondre le chauffeur de Birmingham avec le tyran déchu.

Hussain a déclaré au Sun qu’il « pensait que l’e-mail était un spam, j’ai été ébahi d’apprendre que c’était vrai. J’étais furieux d’être lié à Saddam. »

Apple a promis vendredi d’effectuer le remboursement.

Une porte-parole a présenté les « sincères excuses » de l’entreprise à M. Hussain.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...