Arcadi Gaydamak s’est constitué prisonnier
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Arcadi Gaydamak s’est constitué prisonnier

L'homme d'affaires israélien a été condamné par défaut en France à trois ans de prison ferme dans le cadre de "l'Angolagate"

Arcadi Gaydamak lors d'une conférence de presse en 2007 (Crédit : Wikimedia Commons/ CC-SA 2.0/Lisa Goldman from Tel Aviv)
Arcadi Gaydamak lors d'une conférence de presse en 2007 (Crédit : Wikimedia Commons/ CC-SA 2.0/Lisa Goldman from Tel Aviv)

L’homme d’affaires franco-israélien Arcadi Gaydamak, condamné par défaut en France à trois ans de prison dans une affaire ancienne de ventes d’armes à l’Angola, s’est constitué prisonnier « pour exécuter sa peine », a appris l’AFP mardi auprès de son avocat.

Arcadi Gaydamak, qui résidait jusqu’à présent en Israël, « s’est présenté mardi volontairement dans une brigade de gendarmerie de la région parisienne ».

Il a été rapidement incarcéré », a précisé son défenseur parisien, Me Patrick Klugman

« Mon client aborde une nouvelle étape de sa vie et a décidé de solder ses comptes avec la justice française. Il a le désir de redevenir un justiciable ordinaire en France », a-t-il ajouté.

L’homme d’affaires, âgé de 63 ans, a été condamné par défaut en appel en avril 2011 en France à trois ans de prison ferme et 375 000 euros d’amende pour fraude fiscale dans le cadre de l' »Angolagate ».

Cette affaire de vente d’armes vers l’Angola dans les années 90 avait fait scandale en France, du fait notamment de la mise en cause d’un ancien ministre de l’Intérieur de droite, Charles Pasqua.

Ce dernier, décédé en juin 2015, avait été relaxé lors du procès en appel, après avoir été condamné à un an de prison ferme en première instance.

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