Ban Ki-Moon a participé à la toute première cérémonie de Tashlich à l’ONU
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Ban Ki-Moon a participé à la toute première cérémonie de Tashlich à l’ONU

Pour l'ambassadeur d'Israël Ron Prosor, "Il s'agit d'un temps de réflexion pour les Nations unies"

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Pour la première fois dans l’histoire, le Secrétaire général des Nations unies, des fonctionnaires de l’ONU, des ambassadeurs de partout dans le monde et des dirigeants juifs de premier plan, se sont réunis sur la rive de l’East River à New York, pour participer à la tradition juive de « Tashlich ».
 
L’événement, qui a été co-organisée par la Mission permanente d’Israël auprès de l’ONU avec le Forum pour la diplomatie culturelle, a eu lieu une semaine avant la 70e Assemblée générale de l’ONU.
 
« Tashlich », le terme hébreu pour « lancer », est un rituel où on jette au loin les péchés de l’année précédente dans un cours d’eau, lequel emporte ainsi les fardeaux du passé et permet de commencer l’année avec une ardoise propre.


 
Parmi les invités de marque qui ont participé à la cérémonie juive traditionnelle, figuraient le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, ainsi que des ambassadeurs à l’ONU de nombreux pays tels que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, l’Ukraine, le Brésil, la Norvège, les Palaos, l’Irlande et l’Argentine. La cérémonie a éte conduite lieu par le grand rabbin Arthur Schneier, un des principaux dirigeants de la Communauté juive de New York.

L’événement de Tashlich fait suite à la campagne israélienne réussie de l’an dernier qui a conduit à faire reconnaître par l’Assemblée générale de l’ONU Yom Kippour comme le jour le plus sacré de l’année juive.
 
L’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Ron Prosor, a prononcé le discours d’ouverture lors de la cérémonie qui a coïncidé avec la Journée internationale de la paix:
 
« Selon la tradition juive, cette période de l’année est un moment de réflexion, l’occasion d’examiner les défis du passé et de jeter les objectifs et les aspirations pour l’avenir. Alors que nous célébrons 70 ans depuis la fondation de l’ONU, ce sera l’occasion de réfléchir sur les objectifs de cette institution et de laisser les voix de la raison et de la tolérance récupérer l’espace public, de sorte que l’ONU puisse retrouver son rôle légitime de bastion de la liberté et de temple de la paix « .
 
Le grand rabbin Schneier, qui conduisait la cérémonie du Tashlich, a noté que la veille de Yom Kippour aurait lieu le lendemain, et a déclaré que «le judaïsme et les pères fondateurs de l’ONU partagent la compréhension de l’importance du pardon ».

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