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COVID: augmentation du nombre de cas, pas de répercussion sur les hospitalisations

Le directeur général du ministère de la Santé a déclaré que la pandémie pourrait être terminée dans quelques mois, avec toutefois toujours un risque de nouveaux variants

Un infirmier prélève un échantillon dans un centre de dépistage du coronavirus de type drive-in à Modiin, le 21 mars 2022. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)
Un infirmier prélève un échantillon dans un centre de dépistage du coronavirus de type drive-in à Modiin, le 21 mars 2022. (Crédit : Yossi Aloni/Flash90)

Le directeur général du ministère de la Santé, Nachman Ash, a déclaré dimanche que si le nombre de nouveaux cas de virus augmentait, on n’observait pas de tendance comparable dans le nombre de patients graves, preuve que la nouvelle souche d’Omicron ne serait pas plus meurtrière que le variant original.

« Le nombre de patients dans un état critique n’a pas augmenté ces derniers jours, et cela tend à indiquer que le nouveau variant provoque la même maladie qu’Omicron. Cela fait partie de la vie avec un virus », a déclaré Ash à la radio de l’armée.

Israël a connu une augmentation du taux de transmission et de nouveaux cas quotidiens ces derniers jours, sans répercussion sur les hospitalisations de patients dans un état grave.

Selon les dernières données du ministère de la Santé, le taux de reproduction, ou chiffre R, a légèrement diminué à 1,34.

Le chiffre représente le nombre de personnes infectées par chaque porteur du coronavirus, toute lecture supérieure à 1 indiquant que le virus se propage. À la fin du mois de janvier et en février, il avait été inférieur à 1, mais il était reparti à la hausse début mars.

Sur les 52 161 personnes testées pour le virus dimanche, 23,69% ont reçu un résultat positif , soit 9 726 cas.

Selon le ministère de la Santé, il y avait 64 182 cas actifs de COVID, dont 9 726 cas confirmés hier. Parmi ces cas, 136 étaient dans un état critique et 117 sous respirateur. Le bilan s’élevait à 10 464 morts.

Les responsables de la santé attribuent en partie l’augmentation actuelle des cas au variant BA.2, un sous-variant d’Omicron susceptible d’être plus infectieux que l’original.

Interrogé sur une visibilité quant à la fin de la pandémie, Ash a déclaré que c’était de l’ordre du possible.

« Nous sommes très certainement sur la bonne voie. Je pense qu’il faudra attendre quelques mois avant que les choses soient plus claires. Mais nous devons nous rappeler que le virus est toujours là et que le risque de nouveaux variants existe toujours », a-t-il conclu.

Jeudi, des responsables israéliens avaient organisé une réunion de haut niveau pour évoquer la question de la fermeture de l’aéroport Ben Gurion en cas de nouvelle épidémie de virus. Ils ont pris soin de souligner que cela ne signifiait pas qu’une décision en ce sens serait prise de sitôt.

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