Damas fait valoir ses appuis iraniens et russes
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Damas fait valoir ses appuis iraniens et russes

L'Iran est l'un des principaux soutiens du régime de Bashar el-Assad, à qui il envoie une aide financière et militaire

Le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem arrive au siège de l'ONU à Genève, le 24 janvier 2014 (Crédit : AFP/Philippe Desmazes)
Le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem arrive au siège de l'ONU à Genève, le 24 janvier 2014 (Crédit : AFP/Philippe Desmazes)

Le ministre syrien des Affaires étrangères Walid Mouallem a assuré mercredi que l’Iran et la Russie n’abandonneraient jamais son régime, qui fait face depuis quatre ans à un soulèvement devenu guerre civile.

« Je vous assure que les relations entre la Syrie, la Fédération russe et la République islamique d’Iran sont bien plus profondes que ce que croient certains », a déclaré Mouallem lors d’une conférence de presse avec son homologue arménien Edward Nalbandian, en visite officielle.

Selon le ministre syrien, Téhéran et Moscou « n’ont pas et ne vont pas rechigner à fournir de l’aide pour nous aider à persévérer », face à des rebelles armés qui ont « le soutien évident de conspirateurs » et s’infiltrent depuis la Turquie.

En mars, le président Bashar el-Assad avait déjà fait valoir que la Russie et l’Iran « veulent une stabilité et une solution politique pour la Syrie », et que les trois pays partagent « le même point de vue » sur le conflit syrien.

Mouallem a indiqué que Damas souhaitait « voir Téhéran jouer un rôle plus grand et meilleur dans l’arène politique internationale », une fois achevées les négociations en cours entre la communauté internationale et Téhéran, au sujet de son programme nucléaire controversé.

L’Iran est l’un des principaux soutiens du régime de Bashar el-Assad, à qui il envoie une aide financière et militaire — y compris des conseillers militaires.

Le conflit syrien a débuté en mars 2011 par un soulèvement populaire qui s’est militarisé face à la répression, jusqu’à devenir une guerre civile complexe qui a fait plus de 220 000 morts.

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