David Grossman lira, mardi, son nouveau livre pour les enfants
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David Grossman lira, mardi, son nouveau livre pour les enfants

Le romancier s'est hâté de terminer cet ouvrage qui est dédié à Sifriyat Pijama, branche israélienne de l'initiative pour enfants PJ Library

Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Le romancier David Grossman s'est hâté de terminer son dernier livre pour le lire aux enfants pendant la crise du coronavirus (Autorisation : PJ Library)
Le romancier David Grossman s'est hâté de terminer son dernier livre pour le lire aux enfants pendant la crise du coronavirus (Autorisation : PJ Library)

Le romancier David Grossman s’est hâté de terminer son dernier livre pour enfants afin de pouvoir le lire à voix haute aux petits Israéliens – une gourmandise littéraire – pendant leur confinement à domicile, imposé par la pandémie de coronavirus.

Mardi à midi, David Grossman lira ainsi son nouvel ouvrage en direct sur la chaîne Kan. La lecture sera également retransmise sur la page Facebook de Kan dédiée aux enfants ainsi que sur ses comptes YouTube et Instagram, et diffusée sur la page Facebook de Sifriyat Pijama.

« Les enfants et leurs parents sont enfermés dans leurs habitations depuis de longues journées », a dit David Grossman dans une déclaration. « J’espère que l’histoire et les personnages leur apporteront un peu d’air frais ».

Il a fini son livre il y a quelques jours et l’a dédié à Sifriyat Pijama, branche israélienne de la PJ Library, programme qui distribue des livres juifs pour enfants en Amérique du Nord.

L’ouvrage n’a pas encore été publié et n’a pas de titre pour le moment.

Les enfants sont invités à en suggérer un ainsi que des illustrations pour les personnages et à envoyer leurs idées à Sifriyat Pijama.

« Itamar rencontre un lapin », l’un des tous premiers livres pour enfants de David Grossman (Autorisation : Sipurei Itamar)

Il lira à une date ultérieure deux de ses autres livres pour enfants, « Itamar rencontre un lapin » et « Le langage particulier d’Uri ».

L’écrivain avait déclaré au Times of Israel à une occasion qu’il avait souvent songé à écrire des livres pour le jeune public, une tradition israélienne transmise par les premières générations d’auteurs qui avaient alors estimé qu’il relevait presque « de la responsabilité nationale » d’écrire et de traduire des ouvrages de fiction pour enfants en hébreu.

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