Des croix gammées dans les toilettes d’un lycée d’Indianapolis
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Des croix gammées dans les toilettes d’un lycée d’Indianapolis

Selon les policiers, les graffitis réalisés sur les miroirs du lycée Pike, près d'Indianapolis, pendant deux jours consécutifs, ne constituent pas un crime de haine

Le lycée Pike, à Indianapolis (Capture d'écran :  Google Maps)
Le lycée Pike, à Indianapolis (Capture d'écran : Google Maps)

Des graffitis antisémites ont été découverts dans les toilettes d’un lycée local à proximité d’Indianapolis, dans l’Indiana, aux Etats-Unis.

Les croix gammées ont été découverts sur les miroirs et les étagères des toilettes pour garçons du lycée Pike, dans la journée de jeudi, a fait savoir le journal Indianapolis Star. Un incident similaire est survenu le lendemain dans une salle de repos.

Le département de la police métropolitaine d’Indianapolis et le district scolaire métropolitain (M.S.D) de Pike enquêtent sur l’incident, selon la publication.

Les graffitis ont été immédiatement supprimés, a fait savoir le M.S.D de Pike dans un post sur Facebook.

« Nous sommes extrêmement inquiets face à cet incident et nous l’appréhendons avec tout le sérieux nécessaire », a dit le post.

« Nous ne pouvons pas réaffirmer avec plus de force que ce comportement est inacceptable et qu’il ne saura être toléré. Indépendamment de leurs motivations, ces actions déplorables sont contraires aux valeurs, croyances et attitudes de la majorité écrasante de nos élèves au lycée Pike ».

This week offensive graffiti was discovered at Pike High School on two occasions. We are extremely concerned about this…

Posted by MSD of Pike Township on Friday, 28 September 2018

Le district a fait savoir qu’il travaillerait avec le centre communautaire juif, l’ADL (Anti-Defamation League) et le conseil juif des relations communautaires pour « donner des opportunités supplémentaires à nos élèves d’apprendre ce que sont la compréhension des différences, la sensibilité culturelle et la responsabilité collective ».

La police a déclaré aux responsables du district qu’elle estime que l’incident relèvera du chef de dégradation volontaire, et ne sera pas considéré comme un crime de haine, ce qui laisse suggérer qu’il aurait été commis par des élèves en quête d’attention.

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