Israël en guerre - Jour 290

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Des ex-otages du Hamas racontent les violences et les peurs endurées en captivité 

Lors d'une conférence organisée par le Forum des familles d'otages à Sderot, des otages libérés évoquent leur calvaire à une foule de journalistes et d'influenceurs.

Des otages secourus des geôles du Hamas et des membres de familles d'otages s'exprimant lors d'une conférence organisée par le Forum des familles des otages et disparus, à Sderot, le 17 juin 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Des otages secourus des geôles du Hamas et des membres de familles d'otages s'exprimant lors d'une conférence organisée par le Forum des familles des otages et disparus, à Sderot, le 17 juin 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

D’anciens otages ont témoigné de leur expérience aux mains du Hamas devant une foule de journalistes et d’influenceurs des réseaux sociaux à Sderot, lors d’une conférence organisée par le Forum des familles d’otages et de disparus.

Danielle Aloni, 44 ans, qui a été libérée lors d’une trêve d’une semaine en novembre, se souvient d’avoir été emmenée, avec d’autres habitants de Nir Oz, par des terroristes du Hamas dans les tunnels souterrains de Gaza le matin du 7 octobre, jour où les terroristes du groupe et d’autres ont déferlé sur le pays pour assassiner près de 1 200 personnes et en kidnapper 251.

« Je n’ai pas été blessée, mais j’ai été rouée de coups en chemin », a-t-elle confié.

Elle est interrompue par Reshef Levi, le modérateur de la table ronde, qui lui dit que « c’est incontestablement une blessure », ce à quoi Aloni répond qu’elle a vu « des blessures vraiment terribles – de la chair exposée, des blessures violentes ».

Louis Har, qui a été libéré par Tsahal lors d’une opération de sauvetage en février après 129 jours de captivité, parle de la peur ressentie chaque fois qu’il entendait des avions israéliens au-dessus de sa tête.

Il se souvient que « le verre se brisait, tout le sol tremblait » quand les bombes tombaient à Gaza, et que lui et les autres otages « ne savaient pas quand elles allaient nous tomber dessus ».

Lorsqu’on lui demande si, en tant que femme, elle a eu doublement peur en captivité, Aloni explique qu’elle et sa fille de 5 ans, qui a été enlevée avec elle, craignaient surtout que leurs ravisseurs ne les tuent, « qu’ils ne perdent patience au fil des jours ».

« Nous savons déjà que les terroristes ne forment pas un groupe homogène. Ils n’ont pas de directives sur la manière de traiter les otages », a-t-elle ajouté.

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