Rechercher

Donald Trump affirme que l’Iran « souhaite une rencontre »

Près de 40 ans après la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, le président semble déterminé à organiser un tête-à-tête en marge de l'Assemblée générale de l'ONU

Le président américain Donald Trump parle à la presse avant d'embarquer sur Air Force One à l'aéroport municipal de Morristown, dans le New Jersey, le 15 août 2019 (Crédit : Nicholas Kamm / AFP)
Le président américain Donald Trump parle à la presse avant d'embarquer sur Air Force One à l'aéroport municipal de Morristown, dans le New Jersey, le 15 août 2019 (Crédit : Nicholas Kamm / AFP)

Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi que l’Iran souhaitait une rencontre avec les Etats-Unis, alimentant encore les spéculations sur un possible tête-à-tête avec son homologue iranien Hassan Rohani en marge de l’assemblée générale de l’ONU.

« Je peux vous dire que l’Iran veut une rencontre », a déclaré M. Trump depuis les jardins de la Maison Blanche, sans autres précisions.

Interrogé mercredi sur un éventuel allègement des sanctions visant l’Iran, condition sine qua non posée par Téhéran pour envisager une rencontre au sommet, le locataire de la Maison Blanche avait laissé planer le doute.

« Je pense que l’Iran a un énorme potentiel », avait-il martelé.

« Nous espérons pouvoir aboutir à un accord (…). Je pense qu’ils veulent aboutir, ils n’ont jamais été dans une telle position », avait-il ajouté, évoquant « les énormes difficultés financières » de la République islamique.

Près de 40 ans après la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays dans la foulée de la Révolution islamique et de la prise d’otages à l’ambassade américaine à Téhéran, le milliardaire républicain semble véritablement tenté par l’idée d’organiser une rencontre au plus haut niveau.

Interrogé en début de semaine sur un éventuel tête-à-tête à New York, fin septembre, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, le locataire de la Maison Blanche a estimé que « tout était possible ».

Ce faisant, il irait plus loin que son prédécesseur démocrate Barack Obama qui, en septembre 2013, avait franchi un cap longtemps inimaginable: une conversation téléphonique avec Hassan Rohani.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.