Echauffourée entre police et manifestants à Jérusalem après une arrestation
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Echauffourée entre police et manifestants à Jérusalem après une arrestation

Une manifestation de femmes musulmanes à la porte de Damas devient violente ; pas de blessés rapportés

Judah Ari Gross est le correspondant militaire du Times of Israël.

La police des frontières contrôle un Palestinien porte de Damas, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 17 février 2016. Illustration. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)
La police des frontières contrôle un Palestinien porte de Damas, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 17 février 2016. Illustration. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

Une femme arabe a été arrêtée dimanche devant la Vieille Ville de Jérusalem, déclenchant de petits affrontements entre les passants et la police.

Il n’y avait pas de blessés rapportés dans l’incident, qui a eu lieu à la porte de Damas, très surveillée.

La police a déclaré qu’il y avait une « procession de femmes musulmanes » qui manifestaient sur les lieux quand les policiers se sont approchés d’une femme pour l’arrêter.

Un porte-parole de la police a déclaré que la suspecte était ensuite entrée dans un magasin pour éviter l’arrestation, alors qu’une foule sur le site commençait à jeter des pierres aux policiers. La police avait initialement déclaré que les femmes avaient jeté des pierres, et a ensuite affirmé qu’elle enquêtait pour savoir si c’était le cas.

La police a ensuite dispersé la foule.

La femme qui a été arrêtée était membre du groupe exclusivement féminin Murabitat, connu pour s’opposer à la présence juive sur le mont du Temple en criant « Allahu Akba » (Dieu est grand en arabe) sur les visiteurs, et en ayant parfois recours à des agressions physiques. Le bureau du Premier ministre décrit le groupe comme un « groupe salarié d’activistes visant à initier des provocations sur le mont du Temple ».

La zone de la porte de Damas, l’entrée principale du quartier musulman de la Vieille Ville de Jérusalem, a été le site de douzaines d’attaques palestiniennes contre des juifs ces derniers mois.

Le mois dernier, la policière Hadar Cohen, 19 ans, a été tuée et une de ses collègues sérieusement blessée après que trois Palestiniens ont tiré sur elle et les ont poignardées dans la même zone.

Vingt-neuf Israéliens et trois ressortissants étrangers ont été assassinés pendant la vague de terrorisme palestinien et de violence depuis octobre. Plus de 170 Palestiniens ont également été tués – les deux tiers pendant qu’ils attaquaient des Israéliens, et les autres pendant des affrontements avec les troupes, selon l’armée israélienne.

Lee Gancman a contribué à cet article.

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