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Edelstein menace d’annuler le discours de Cameron

Le président de la Knesset craint que l'opposition ne quitte l'assemblée lors du discours du Premier ministre britannique

Le président de la Knesset Yuli Edelstein lors d'une session plénière, en mars 2013 (Crédit photo : Yonatan Sindel/Flash90)
Le président de la Knesset Yuli Edelstein lors d'une session plénière, en mars 2013 (Crédit photo : Yonatan Sindel/Flash90)

Le président de la Knesset Yuli Edelstein a menacé d’annuler le discours que David Cameron doit prononcer mercredi devant le Parlement israélien, de peur que les députés de l’opposition ne désertent l’assemblée en signe de protestation contre la loi dite de gouvernance.

Selon le site Walla, les députés de l’opposition ont évoqué la possibilité de quitter la Knesset lors du discours du Premier ministre Benjamin Netanyahu, censé précéder celui de Cameron.

Mardi matin, Edelstein avait rencontré le chef de l’opposition et président du parti travailliste Isaac Herzog et lui a demandé de s’engager à faire rester l’opposition dans l’assemblée pendant l’intégralité de la visite de Cameron.

Herzog a assuré au président de la Knesset que la visite de Cameron ne serait interrompue par aucun membre du parti travailliste, mais les autres députés de l’opposition ont refusé de prendre un tel engagement.

La loi dite de gouvernance a été votée mardi par la Knesset. Elle prévoit la hausse du seuil électoral requis pour entrer à la Knesset (de 2 % actuellement à 3,25 %) et contient d’autres mesures qui, selon ses partisans, doivent améliorer la stabilité du système politique israélien.

Le texte, porté par le président du parti Yisrael Beytenu et ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman, a été approuvé par 67 voix pour et aucune voix contre. Les partis de l’opposition ont boycotté le vote.

Les spécialistes prévoient des effets dévastateurs sur les trois partis arabes, aucun n’ayant atteint le seuil de 3,25 % lors des dernières élections.

En outre, le texte limite le nombre de ministres du gouvernement à 18 et rend plus difficile le succès des motions de censure, traditionnellement utilisées par les députés pour faire tomber un gouvernement et organiser de nouvelles élections.

Avec Gavriel Fiske

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