Israël en guerre - Jour 263

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Également résidente de Halamish, la famille Fogel revit la tragédie similaire de 2011

Chaim Fogel déclare que le meurtre des membres de la famille Salomon "rappelle beaucoup" le massacre d’Itamar dans lequel ses enfants et petits-enfants ont été tués ; il critique la publication des photos sanglantes des attaques terroristes

Jacob Magid est le correspondant du Times of Israël aux États-Unis, basé à New York.

Haim Fogel s'adresse aux journalistes devant la maison familiale des Salomon à Halamish le 23 juillet 2017 (Capture d'écran : Youtube)
Haim Fogel s'adresse aux journalistes devant la maison familiale des Salomon à Halamish le 23 juillet 2017 (Capture d'écran : Youtube)

L’attaque terroriste brutale à Halamish vendredi a ramené des souvenirs douloureux pour Chaim Fogel, membre de la communauté, dont le fils, la belle-fille et trois petits-enfants ont été assassinés dans une folie meurtrière au couteau en 2011 dans une autre implantation de Cisjordanie.

S’exprimant face aux journalistes dimanche devant la maison où Joseph Salomon, 70 ans, ses enfants Chaya, 46 ans, et Elad, 36 ans, ont été poignardé à mort par un terroriste palestinien vendredi, Chaim Fogel a déclaré que leurs meurtres « rappelaient beaucoup » la tragédie qui a frappé sa famille il y a six ans.

A l’époque, lui et sa femme ont été appelés de Halamish pour identifier les corps de leurs proches dans l’implantation d’Itamar au nord de la Cisjordanie.

Fogel a déclaré que lui et sa femme étaient très proches de Joseph et Tova Salomon, qui est actuellement en train de récupérer de ses blessures reçues par couteau au Centre Médical Shaare Zedek à Jérusalem, mais est sortie pour assister aux funérailles de son mari, de son fils et de sa fille.

Yossef et Chaya Salomon (Crédit : autorisation)
Yossef et Chaya Salomon (Crédit : autorisation)

Quand Fogel a rencontré les Salomon plus tôt cette semaine, Tova avait demandé à la femme de Chaim, Tzila, si elle pouvait préparer du houmous pour la fête qu’ils allaient avoir vendredi soir pour célébrer le naissance de leur nouveau petit-fils, a déclaré Fogel. C’est avant la fête que le terroriste est entré dans la maison vendredi soir, tuant trois membres de la famille.

« Ils étaient des membres très importants de notre communauté, chers amis… tout refait surface », a-t-il déclaré, faisant à nouveau référence aux meurtres dans sa propre famille il y a six ans.

Les membres de la famille Fogel assassinés le 11 mars 2011 à Itamar. Dans le sens des aiguilles d'une montre, depuis en haut à gauche :Ruth, Ehud, Yoav, Hadas et Elad. (Capture d'écran/YouTube)
Les membres de la famille Fogel assassinés le 11 mars 2011 à Itamar. Dans le sens des aiguilles d’une montre, depuis en haut à gauche :Ruth, Ehud, Yoav, Hadas et Elad. (Capture d’écran/YouTube)

Le 11 mars 2011, deux terroristes palestiniens sont entrés dans la maison du rabbin Ehud Fogel et de sa femme, Ruth, pour les assassiner brutalement, et trois de leurs six enfants, Yoav, âgé de 11 ans, Elad, âgé de quatre ans, et Hadas, de trois mois.

Fogel a également critiqué la publication de photos de la cuisine et du salon couverts de sang de la famille Salomon.

« C’était très dérangeant et scandaleux de voir les photos. Ma femme a allumé la télévision samedi soir et a vu [les images]. Ça lui a tout rappelé », a-t-il déclaré.

Elad Salomon, à gauche, en compagnie de son épouse Michal et de trois de leurs enfants (Autorisation)
Elad Salomon, à gauche, en compagnie de son épouse Michal et de trois de leurs enfants (Autorisation)

« Quelqu’un a peut-être pensé qu’il serait bien de montrer à tout le monde le sang. Le problème est que ça nous fait mal, cela fait du mal aux familles », a-t-il ajouté.

Les funérailles de Joseph, Chaya et Elad Salomon auront lieu dimanche à 17h30 au cimetière de Modiin.

Les autorités locales estiment qu’environ 5 000 à 10 000 personnes devraient être présentes à l’enterrement.

Un policier réconforte une femme qui vit à proximité de l'habitation où trois Israéliens ont été tués dans un attentat terroriste à l'arme blanche un jour plus tôt, dans l'implantation de Halamish, en Cisjordanie, le 22 juillet 2017 (Crédit : Hadas Parush/FLASH90)
Un policier réconforte une femme qui vit à proximité de l’habitation où trois Israéliens ont été tués dans un attentat terroriste à l’arme blanche un jour plus tôt, dans l’implantation de Halamish, en Cisjordanie, le 22 juillet 2017 (Crédit : Hadas Parush/FLASH90)

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