Enquête sur des allégations de malversations au sein du bureau de Yoav Kisch
Les fautes présumées révélées par la chaîne N12 concernent notamment des soupçons d'influence d'intérêts personnels et politiques sur le travail du ministère de l'Éducation

La police israélienne a confirmé dimanche qu’elle enquêtait sur des allégations d’irrégularités et de fautes professionnelles au sein du bureau du ministre de l’Éducation Yoav Kisch (Likud), révélées dans un reportage d’investigation diffusé le mois dernier sur la chaîne N12.
Les fautes présumées révélées par le média concernent notamment des soupçons d’influence d’intérêts personnels et politiques sur le travail du ministère de l’Éducation.
Dans un cas, la chaîne N12 a affirmé qu’un appel d’offres avait été attribué à une entreprise appartenant au père du chef de cabinet de Kisch.
Dans un autre cas, l’entreprise dans laquelle travaille la partenaire du directeur-général du ministère aurait reçu des contrats d’une valeur de plusieurs centaines de millions de shekels.
D’autres allégations concernent l’attribution de contrats sans appel d’offres à des membres du conseil du Likud, ainsi qu’un conflit d’intérêts non signalé lors d’une réunion d’évaluation des fonds de la municipalité de Kfar Saba, où travaille la compagne de Kisch.
Suite au reportage diffusé par la chaîne N12, que Kisch a qualifié de « faux », l’ONG Mouvement pour un gouvernement de qualité (MGQ) a demandé à la police d’ouvrir une enquête sur son bureau.
La demande a été acceptée par la police dimanche, mais il faudra attendre plusieurs semaines avant de savoir si l’enquête préliminaire sera approfondie, selon N12.







