Erreur de l’armée qui surveillait le site de Shelly Yachimovich
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Erreur de l’armée qui surveillait le site de Shelly Yachimovich

L'armée israélienne s'est excusée auprès de la députée et affirme l’avoir incluse par erreur dans sa liste des domaines publics vérifiés

Shelly Yachimovich, députée de l'Union sioniste, assiste à une réunion de faction à la Knesset, le 1er janvier 2018. (Miriam Alster/Flash90)
Shelly Yachimovich, députée de l'Union sioniste, assiste à une réunion de faction à la Knesset, le 1er janvier 2018. (Miriam Alster/Flash90)

L’armée a présenté vendredi ses excuses à la députée israélienne, Shelly Yachimovich, après que des informations de cette semaine ont révélé que son site internet était surveillé par le Département de la sécurité de l’information de l’armée israélienne.

Yachimovich, membre du parti travailliste de l’Union sioniste à la Knesset, est une ancienne dirigeante du parti travailliste.

« Nous nous excusons auprès de Shelly Yachimovich, membre de la Knesset, pour l’avoir mentionné de façon inappropriée et sans
justification », a déclaré l’armée israélienne dans un communiqué publié sur son site internet. « Il n’y avait aucune raison ou intention de surveiller la députée. »

L’armée a annoncé que le chef d’état-major, Gadi Eizenkot, et l’avocat général de Tsahal enquêteraient sur la question et présenteraient leurs conclusions au conseiller juridique de la Knesset.

Jeudi, le quotidien Haaretz avait annoncé que le site de Shelly Yachimovich était l’un des 100 sites surveillés en Israël par le Département de la sécurité de l’information de l’armée.

Gadi Eizenkot, chef d’état-major de l’armée israélienne, pendant la conférence de Herzliya, le 20 juin 2017. (Crédit : Hagai Fried/conférence de Herzliya)

D’après son communiqué, l’armée a confié à une entreprise privée la tâche de localiser les fuites de sécurité sur des sites publics en 2014 et 2015, ajoutant que le site internet de la députée figurait « de manière inappropriée » sur une liste d’exemples de sites élaborée par la société privée en question.

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