Rechercher

Filmer la guerre : les Soviétiques face à la Shoah (1941-1946)

Une exposition tente de saisir comment la diffusion de ces films a façonné la représentation collective de la Shoah

Des prisonniers libérés du camp de Mauthausen (Crédit : Domaine public)
Des prisonniers libérés du camp de Mauthausen (Crédit : Domaine public)

1941, dans les pas de l’Armée rouge, des opérateurs soviétiques envoyés sur le front captent les traces des crimes nazis.

Le Mémorial de la Shoah propose une exposition exceptionnelle consacrée à l’étude de ces images. Des centaines de minutes de films inédits, pour la première fois montrées au grand public.

Aujourd’hui, 70 ans après la libération des camps, chacun a en mémoire les terribles images que les photographes en ont rapportées.

Seuls les opérateurs de cinéma soviétiques, au fil de la reconquête du terrain perdu (1942-1943), puis de la conquête des pays Baltes, de la Pologne et des territoires allemands orientaux (1944-1945), ont pu tourner sur les lieux des plus importants massacres de civils qu’ait connus l’Europe dans son histoire.

Les images filmiques de ce crime, que l’Occident a pour la plupart oubliées, n’ont pas été exploitées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Comment et dans quels buts ont été tournées, montées et projetées ces images en URSS pendant la guerre ? Pourquoi les Soviétiques ont-ils minimisé la spécificité des Juifs parmi les victimes des exactions nazies ?

Les centaines d’images montrées dans cette exposition dévoilent l’ouverture des fosses et les traces des exécutions de masse en Europe de l’Est (Babi Yar, Kertch, etc.), la libération des camps, ainsi que les multiples procès et exécutions qui suivirent la Libération.

Cette exposition tente d’en comprendre les usages et cherche à saisir comment la diffusion d’une partie d’entre elles a façonné la représentation collective de la Seconde Guerre mondiale et de la Shoah.

Entrée libre, niveau 1
En partenariat avec l’ANR (Agence nationale de la recherche), le CNRS (Thalim), l’université de Strasbourg, le CEFR (Moscou), l’Institut polonais de Paris (pour la partie concernant les archives polonaises), et Le Fresnoy-Studio national des arts contemporains.

Exposition prolongée
jusqu’au 1er novembre 2015
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy-l’Asnier
75004 Paris

www.memorialdelashoah.org

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.