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François Hollande continue de croire à la paix après les obsèques de Peres

Le président français était accompagné de la maire de Paris et de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy

Le président français François Hollande (C) assiste aux funérailles de l'ancien président israélien Shimon Peres au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem le 30 septembre 2016. (Crédit : AFP / POOL / ABIR SULTAN)
Le président français François Hollande (C) assiste aux funérailles de l'ancien président israélien Shimon Peres au cimetière militaire du mont Herzl à Jérusalem le 30 septembre 2016. (Crédit : AFP / POOL / ABIR SULTAN)

Le président français François Hollande a estimé que la présence de son homologue palestinien Mahmoud Abbas aux obsèques de Shimon Peres vendredi à Jérusalem était le signe que « nous ne renonçons » pas à la paix israélo-palestinienne.

« Je crois que les messages qui ont été passés, la présence aussi de Mahmoud Abbas (…) c’était de dire que nous ne renonçons pas à la recherche d’une solution pour la paix », a déclaré le chef de l’Etat français devant la presse.

Ces obsèques, a-t-il relevé, ont été l’occasion pour Mahmoud Abbas de « rencontrer brièvement le Premier ministre (israélien Benjamin) Netanyahu ». François Hollande s’est lui-même entretenu pendant près d’un quart d’heure avec le président de l’Autorité palestinienne à l’issue de la cérémonie.

« La paix n’est pas perdue dès lors qu’on se bat pour elle », a-t-il insisté alors que la France tente depuis quelques mois de sortir le processus de l’impasse.

« Grand ami de la France », Shimon Peres, ancien président israélien et prix Nobel de la paix « s’adressait à elle (la France) parce qu’il savait quel rôle elle pouvait jouer et (…) peut encore jouer aujourd’hui pour la paix », a poursuivi François Hollande.

« Et c’est pour ça qu’il était si important que je sois là comme président de la République mais que d’autres soient là aussi (…) », a-t-il encore souligné.

Ainsi, a-t-il poursuivi, « j’ai considéré que (…) l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy (son prédécesseur et éventuel rival pour la présidentielle de 2017, NDLR), dès lors qu’il voulait venir ici pour cette cérémonie, devait avoir toute sa place, et notamment dans l’avion » qui les a conduits jeudi soir à Jérusalem.

« Au-delà des alternances, des majorités, il y a toujours eu cette position constante de la France pour aller chercher la paix au Proche-Orient », a dit le président français.

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