GB/Elections: les réseaux sociaux appelés à lutter contre la haine en ligne
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GB/Elections: les réseaux sociaux appelés à lutter contre la haine en ligne

"Nous aimerions travailler avec [les réseaux sociaux] pour qu'ils produisent un guide unique à l'usage des candidats", a déclaré un porte-parole de Downing Street.

Illustration: Un homme avec un drapeau du Royaume-Uni, au lendemain du référendum où une majorité de la population britannique a voté pour quitter l'Union européenne, à Francfort, en Allemagne, le 25 juin 2016. (Crédit : Thomas Lohnes/Getty Images/JTA)
Illustration: Un homme avec un drapeau du Royaume-Uni, au lendemain du référendum où une majorité de la population britannique a voté pour quitter l'Union européenne, à Francfort, en Allemagne, le 25 juin 2016. (Crédit : Thomas Lohnes/Getty Images/JTA)

Le gouvernement britannique a appelé mardi les réseaux sociaux à créer un guide pour indiquer aux candidats aux élections législatives du 12 décembre comment signaler la haine en ligne.

« Nous aimerions travailler avec [les réseaux sociaux] pour qu’ils produisent un guide unique à l’usage des candidats », a déclaré un porte-parole de Downing Street.

Ce guide expliquerait les règles pratiquées par les différentes entreprises en matière d’abus, comment signaler les violations et quelle réponse peut être attendue, a-t-il détaillé.

Plusieurs députées – dont deux ministres conservatrices, Nicky Morgan (Culture) et Amber Rudd (Intérieur)- ont même renoncé à se représenter, citant notamment le harcèlement et les menaces dont elles font l’objet.

En 2016, une semaine avant le référendum sur le Brexit, la députée travailliste et pro-européenne Jo Cox avait été assassinée par un sympathisant néo-nazi, un drame qui avait marqué l’opinion.

Le gouvernement va aussi demander aux réseaux sociaux des actions préventives afin d’éviter aux candidats d’être la cible de harcèlement en ligne, encourageant les différentes entreprises comme Facebook ou Twitter à « travailler ensemble pendant la campagne ».

La question de la sécurité des candidats a été discutée lors de la dernière réunion du gouvernement avant les législatives.

« Ceux qui intimident des personnalités publiques doivent répondre de leurs actes », a souligné le porte-parole de Downing Street.

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