Hadas Malka ne portait pas de protège-cou (médias)
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Hadas Malka ne portait pas de protège-cou (médias)

Après l'assassinat de la garde-frontière, poignardée à mort, la police explique que la rapidité et l'agilité requises dans la Vieille Ville ne permettent pas l'utilisation de protections encombrantes

Stuart Winer est journaliste au Times of Israël

Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)
Hadas Malka, 23 ans, garde-frontière, a été tuée dans une attaque au couteau dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 16 juin 2017. (Crédit : autorisation)

La garde-frontière qui a été mortellement poignardée la semaine dernière à Jérusalem lors d’un attentat terroriste ne portait pas le protège-cou fourni par la police qui aurait pu sauver sa vie, ce type d’équipement n’étant pas donné aux agents du secteur de la Vieille Ville de la capitale, a affirmé la Deuxième chaîne lundi.

Le sergent Hadas Malka a été assassinée par l’un des trois Palestiniens qui ont lancé un attentat à l’arme à feu et à l’arme blanche porte de Damas vendredi soir, dans la Vieille Ville de Jérusalem.

Le protège-cou est fourni par la police à ses agents pour les protéger des attaques au couteau, mais il n’est pas utilisé dans la Vieille Ville, de crainte qu’il ne nuise aux capacités des policiers à mener leur mission, selon la Deuxième chaîne.

Le reportage a indiqué qu’il n’existe aucune directive claire de la police concernant l’utilisation de ces protections, et les gardes-frontières sont pour leur part partagés sur ce type d’équipement.

Tandis que certains préfèrent la protection supplémentaire offerte par le protège-cou, d’autres avancent qu’il nuit fortement à la mobilité, rendant plus difficile une éventuelle réponse à une menace.

« Les armes et la protection sont testées de temps en temps et il a été mis en évidence que le protège-cou existant limite la capacité de mouvement et de flexibilité du personnel », a indiqué la police dans un communiqué.

« Jusqu’à ce qu’un meilleur modèle soit développé, dans chaque contexte, les avantages et les inconvénients sont évalués. Et dans un lieu comme la Vieille Ville, où il y a des ruelles étroites et où les terroristes se mélangent à la population locale, la rapidité et l’agilité sont des nécessités opérationnelles au plus haut degré, et c’est ce qui détermine le résultat final. »

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