Israël en guerre - Jour 143

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Interpellation d’un bénévole de ZAKA qui a pris des munitions utilisées le 7 octobre

L'homme a dit "ne pas avoir réfléchi". Le juge reproche à la police de l'avoir emprisonné et d'avoir manqué de compréhension envers quelqu'un qui a passé des mois à ramasser des corps

Des armes récupérées sur des terroristes du Hamas exposées sur une base militaire dans le sud d'Israël, le 15 octobre 2023. (Crédit : Armée israélienne)
Des armes récupérées sur des terroristes du Hamas exposées sur une base militaire dans le sud d'Israël, le 15 octobre 2023. (Crédit : Armée israélienne)

Un bénévole du service de récupération des corps ZAKA a emporté en souvenir un lance-roquettes brûlé et d’autres armes trouvées dans le kibboutz Beeri, lorsqu’il aidait à retrouver des traces de la communauté dévastée.

La police a interpellé le bénévole dimanche, l’accusant de s’être illégalement emparé d’armes à feu sur les lieux.

Lundi, devant le tribunal de première instance de Petah Tikva, le bénévole a admis avoir commis des actes répréhensibles, affirmant qu’il « n’y avait pas réfléchi ».

Le tribunal lui a accordé une libération conditionnelle, tout en critiquant la police pour l’avoir emprisonné au lieu de faire preuve de mansuétude envers le bénévole, qui a passé les deux derniers mois à collecter des restes humains suite à l’attaque brutale du Hamas du 7 octobre.

Selon les informations disponibles, l’homme est bénévole de ZAKA depuis 12 ans et n’a pas de casier judiciaire.

« Ce gars a passé deux mois à Beeri, à ramasser des corps et des parties de corps de ses propres mains », a déclaré son avocat Menasheh Salton.

Salton a déclaré que l’infraction qui lui est reprochée est un acte d’imprudence, et non un vol – criminel – d’armes à feu mortelles.

La présidente du tribunal, Limor Heled-Ron, a convenu que l’équipement carbonisé pouvait difficilement être qualifié d’arme, « dans l’état au moment où il a été trouvé », et déclaré que l’infraction était manifestement de moindre gravité.

Elle a ordonné à la police de remettre le bénévole en liberté pour la durée de la procédure judiciaire, à condition pour lui de ne pas entrer en contact avec les autres parties impliquées.

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