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Iran: début du procès d’une journaliste ayant couvert la mort de Mahsa Amini

La mort en détention d'une jeune femme de 22 ans, arrêtée pour avoir enfreint le code vestimentaire des femmes, avait déclenché des manifestations dans tout le pays

Un exemplaire du journal Hammihan, avec en couverture un dessin de Niloufar Hamedi et Elaheh Mohammadi et une déclaration de l'Association des journalistes de Téhéran critiquant leur détention par les autorités, le 30 octobre 2022. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)
Un exemplaire du journal Hammihan, avec en couverture un dessin de Niloufar Hamedi et Elaheh Mohammadi et une déclaration de l'Association des journalistes de Téhéran critiquant leur détention par les autorités, le 30 octobre 2022. (Crédit : ATTA KENARE / AFP)

Le procès d’une journaliste iranienne arrêtée après avoir couvert en septembre la mort de Mahsa Amini, qui avait déclenché un vaste mouvement de contestation dans le pays, a débuté lundi, a indiqué son avocat.

Elaheh Mohammadi, âgée de 36 ans, a comparu devant un tribunal de Téhéran pour la première audience de son procès, qui s’est ouvert à huis-clos.

Son avocat, Shahab Mirlohi, a qualifié de « positive » cette session, sans donner de détails sur les débats. Il a précisé à l’AFP que la date de la prochaine audience serait « annoncée ultérieurement ».

Elaheh Mohammadi, reporter pour le quotidien Ham Mihan, est l’une des deux journalistes incarcérées pour avoir couvert le décès le 16 septembre de Mahsa Amini, une jeune femme arrêtée par la police des mœurs qui lui reprochait d’avoir enfreint le code vestimentaire de la République islamique, imposant notamment le port du voile en public.

Elle avait été interpellée le 29 septembre après s’être rendue à Saghez (province du Kurdistan) où étaient organisées les funérailles et où a eu lieu l’une des premières manifestations.

Sa collègue Niloufar Hamedi, 30 ans, du journal réformiste Shargh, avait été arrêtée quelques jours plus tôt après s’être rendue à l’hôpital où Mahsa Amini se trouvait dans le coma avant de décéder.

Le procès de cette photojournaliste doit débuter mardi, a indiqué la semaine dernière l’autorité judiciaire.

Les deux journalistes avaient été accusées le 8 novembre de « propagande » contre la République islamique et de conspiration contre la sécurité nationale, des charges passibles de la peine de mort.

Plusieurs centaines de personnes, dont des membres de forces de l’ordre, ont été tuées et des milliers arrêtées au cours des manifestations qui se sont tenues en octobre et novembre avant de refluer. Sept hommes ont été exécutés pour leur implication dans ce mouvement.

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