Rechercher

Israël révoque les permis d’entrée de centaines de proches du terroriste d’Ariel

Le COGAT a indiqué que la décision de révoquer les permis de travail en Israël de quelque 500 Palestiniens a été prise par le ministre de la Défense Benny Gantz

Les secours sur la scène d'un attentat terroriste à proximité de l'implantation d'Ariel, en Cisjordanie, le 15 novembre 2022. (Crédit : Magen David Adom)
Les secours sur la scène d'un attentat terroriste à proximité de l'implantation d'Ariel, en Cisjordanie, le 15 novembre 2022. (Crédit : Magen David Adom)

Israël a révoqué mercredi les permis d’entrée de centaines de proches du terroriste qui a tué trois personnes et en a blessé trois autres près de l’implantation d’Ariel mardi, a annoncé l’organe de liaison de l’armée avec les Palestiniens.

Dans un communiqué, l’organe du ministère de la Défense connu sous le nom de COGAT, a indiqué que la décision de révoquer les permis de travail en Israël de quelque 500 Palestiniens a été prise par le ministre de la Défense Benny Gantz.

L’année dernière, plus de 3 000 permis de travail accordés à des membres de la famille de terroristes palestiniens ont été révoqués, ajoute le COGAT.

Selon l’armée israélienne, le terroriste palestinien a poignardé un gardien de sécurité à l’entrée de la zone industrielle d’Ariel. Il a ensuite poignardé trois personnes dans une station-service proche de là avant de prendre la fuite dans un véhicule volé.

Victimes de l’attaque terroriste près de l’implantation d’Ariel, dans le nord de la Cisjordanie, le 15 novembre 2022, Tamir Avihai (G) Michael Ladygin (C) et Motti Ashkenazi (D). (Crédit : Autorisation)

Quelques instants plus tard, le terroriste a projeté son véhicule contre d’autres voitures qui circulaient sur la Route 5, avant de sortir de l’habitacle pour poignarder une autre victime, selon les secouristes. Il a ensuite volé un autre véhicule et l’a conduit à contresens, percutant d’autres voitures, avant de sortir et d’être abattu par des soldats et des civils armés.

Le terroriste, selon le ministère de la Santé de l’Autorité palestinienne (AP), s’appelait Muhammed Souf, il était âgé de 18 ans et il était originaire de la ville voisine de Hares. Souf n’avait pas d’antécédents en matière de sécurité, a déclaré une source de la Défense au Times of Israel.

Tsahal craint que cette attaque n’inspire d’autres attentats, mais l’armée a décidé pour le moment de ne pas envoyer de troupes supplémentaires en Cisjordanie, selon la Treizième chaîne.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...