Israël en guerre - Jour 194

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Izhar Shaï favorable à la libération « d’abominables meurtriers » pour ramener les otages

L'ex-ministre des Sciences, des Technologies et de l’espace a perdu son fils, le sergent Yaron Oree Shaï, le 7 octobre, tué en défendant le kibboutz Kerem Shalom

Izhar Shaï, à la Knesset, le 29 avril 2019. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)
Izhar Shaï, à la Knesset, le 29 avril 2019. (Crédit : Noam Revkin Fenton/Flash90)

L’ancien ministre des Sciences, des Technologies et de l’espace Izhar Shaï, dont le fils, le sergent Yaron Oree Shaï, a été tué le 7 octobre en défendant un kibboutz lors de l’assaut du groupe terroriste palestinien du Hamas sur le sud d’Israël, a déclaré lundi qu’il soutiendrait la libération « d’abominables meurtriers » en échange de la libération des otages enlevés lors du massacre.

Les pourparlers devraient reprendre lundi à Doha sur un accord visant à obtenir un arrêt temporaire des combats à Gaza et la libération d’otages en échange de prisonniers palestiniens incarcérés pour atteinte à la sécurité en Israël. Les discussions porteront sur les divergences qui subsistent entre Israël et le Hamas, notamment sur le nombre de prisonniers de sécurité palestiniens qui pourraient être libérés dans le cadre de l’accord, ainsi que sur l’aide humanitaire destinée à la bande de Gaza. Le Hamas aurait exigé la libération de 700 à 1 000 prisonniers palestiniens, dont une centaine purgent des peines de prison à perpétuité pour des actes de terrorisme.

Dans un message publié sur X, Shaï a expliqué qu’il écrit « les mains tremblantes » pour dire que si « l’ignoble terroriste [du Hamas] qui a tué mon fils se trouvait actuellement dans une prison israélienne, je serais heureux d’assister à son exécution », mais que si sa libération permet d’assurer la liberté des otages israéliens, il demandera au gouvernement de signer l’accord.

« S’il est possible de ramener des otages israéliens de Gaza en échange de la pauvre âme de cette ordure et de ses amis de l’égout humain appelé Hamas, j’en appelle au Premier ministre et aux ministres : libérez les abominables meurtriers et ramenez les otages chez eux », a-t-il écrit.

Yaron Oree Shaï sur une photo non datée appartenant à son père Izhar Shaï. (Crédit : Autorisation ; utilisée conformément à l’article 27a de la loi sur les droits d’auteur).

« La vie d’un Israélien ne vaut pas moins […] Alors, prenez celui qui m’a pris mon fils, et qui m’a aussi pris ma vie, et ramenez notre peuple à la maison. Parce qu’ils méritent de vivre et qu’il est de votre devoir de veiller à ce qu’ils exercent ce droit », a-t-il ajouté.

« Mes mains tremblent alors que j’écris ces mots, mais mon cœur est totalement entier », a écrit Shaï.

En décembre, Shaï avait indiqué qu’il avait été menacé et insulté depuis la mort de son fils le 7 octobre. Ce jour-là, Yaron Oree Shaï combattait des terroristes et défendait le kibboutz Kerem Shalom.

Depuis la mort de son fils, Shaï, entrepreneur technologique et investisseur en capital-risque, a appelé ses collègues investisseurs et fondateurs à se joindre à son initiative et à s’engager à fonder une nouvelle start-up pour chacune des victimes des attentats et pour les héros qui ont donné leur vie pour protéger le pays.

Shaï a représenté l’ancien parti de Benny Gantz, Kakhol lavan, entre 2019 et 2021.

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