Jamais sans mon fils. ‘Brooklyn Yiddish’ ou la quête d’un père pour retrouver son fils
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Jamais sans mon fils. ‘Brooklyn Yiddish’ ou la quête d’un père pour retrouver son fils

Quand le grand rabbin de sa communauté décide de replacer son fils dans le foyer de sa sœur, Ruben se remet en question, quitte à briser quelques règles tacites du milieu

« Je trouvais fascinant de filmer un monde totalement méconnu en plein cœur de New York, explique le réalisateur Joshua Z. Weinstein, cité par 20 minutes. C’est comme si, en tournant au coin d’une rue, on était projeté dans un autre univers. » L’univers ultra-orthodoxe de Brooklyn.

« Pour eux, le cinéma n’est pas un médium noble. Ils n’y vont jamais, mais ils ont vite compris que je traiterai le sujet avec respect, » explique-t-il.

Pourtant, cette histoire n’est pas tout à fait tendre avec le monde religieux. Elle tend même à montrer le carcan parfois étouffant du mode de vie de cette communauté.

Ainsi, quand cet homme veuf perd la garde de son fils – qui doit partir vivre chez le frère marié de son épousé décédée – sur une décision de son rabbin qui juge qu’un enfant à besoin d’un père et d’une mère, il décide dans un premier temps de jouer le jeu des rencontres organisées. Avant de virer casaque et de prendre son destin en main.

Brooklyn Yiddish a été récompensé par le prix du jury au Festival de Deauville.

Le film sort en salles en France ce mercredi.

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