Jérusalem-Ouest, capitale d’Israël : Le Bahreïn défend l’Australie
Rechercher

Jérusalem-Ouest, capitale d’Israël : Le Bahreïn défend l’Australie

Evoquant les critiques de la Ligue arabe envers Canberra, le chef de la diplomatie de Manama a fustigé des propos "irresponsables"

Le ministre des Affaires étrangères Sheik Khalid bin Ahmed al-Khalifa s'exprime auprès des journalistes lors d'une conférence centrée sur la lutte contre le financement du terrorisme international à Manama, au Bahreïn, le 9 novembre 2018 (Crédit : AP/Hasan Jamali)
Le ministre des Affaires étrangères Sheik Khalid bin Ahmed al-Khalifa s'exprime auprès des journalistes lors d'une conférence centrée sur la lutte contre le financement du terrorisme international à Manama, au Bahreïn, le 9 novembre 2018 (Crédit : AP/Hasan Jamali)

Alors que les Palestiniens et la Ligue arabe ont condamné samedi la reconnaissance par l’Australie de Jérusalem-Ouest comme capitale d’Israël, cette initiative a été défendue par la nation arabe du Bahreïn.

La Ligue arabe avait dit, dans un communiqué, « condamner fortement » l’initiative australienne qu’elle avait qualifiée « d’irresponsable et biaisée », ainsi que « contraire à la loi internationale ».

Elle avait averti que cette décision ne ferait qu’encourager « l’occupation à continuer ses agressions, ses implantations et à perpétuer son arrogance, son mépris des résolutions internationales », ajoutant que l’initiative aurait de graves implications dans les relations établies entre l’Australie et les pays arabes.

Mais le ministre bahreïni des Affaires étrangères a dénoncé ces propos, disant dans un tweet que : « Ces déclarations sont irresponsables. Le positionnement adopté par l’Australie n’entrave nullement les demandes légitimes des Palestiniens et, avant tout, une capitale palestinienne à Jérusalem-Est. Il ne contrevient pas non plus à l’Initiative de paix arabe ».

Israël et le Bahreïn n’entretiennent pas de relations diplomatiques mais auraient de solides liens officieux. Les deux pays considèrent l’Iran comme une menace stratégique pour la région.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...